Après la Fin | RPG |
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 La tour de verre

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Abdaya

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MessageSujet: La tour de verre   La tour de verre EmptyMar 26 Mai - 16:53

Enfin, il y était . Il y était arrivé, a cette tour . Elle était le but de sa venue ici . Sans vraiment savoir pourquoi, Crazy Bob avait toujours adoré les gratte-ciel comme refuges . Peut-être l'immensité lui rappelait l'extérieur, mais a l'abri des intempéries et de ce qui pourrait lui nuire .
Il faut dire que le clochard rencontré dans la banlieue l'avait pas mal aidé . Le clochard lui avait parlé de tout ce qui se passait dans le coin . Les gangstas et leur trafics, les punks et leurs squatts, le tueur a gage arrivé récemment en ville . Tout ceci était maintenant connu de lui . Il avait même entendu parler des souterrains, mais le clochard ne préférait pas s'attarder dessus, prétextant que des fous y vivaient, et qu'il n'en savait pas plus car il ne voulait pas en savoir plus .
A cet instant, Crazy Bob avait eu envie de le tuer . Tuer de sang-foird n'était pour lui plus une épreuve depuis bien longtemps .Enfin, les renseignements précieux qu'il lui avait fourni lui avait sauvé la vie .
Après une petite heure de marche dans les rues dévastées, Crazy Bob déboucha sur une grande avenue déserte, au bout de laquelle se dressait le "Complexe de Bureaux de la Banque Nationale" . A côté de ce complexe, une immense tour de verre a peine abimée trônait, telle un affront levé vers ceux qui voudraient la saccager .
Crazy Bob n'avait pas rencontré grand monde lors de son voyage . La tranquillité des lieux le rassénérait un peu .


Les portes automatiques de la tour étaient bloqués, laissant juste assez d'espace pour qu'il y pénètre . Avant toute chose, Crazy Bob décida d'explorer les sous-sols de l'immeuble, sûrement doté d'un groupe électrogène en cas de panne de courant locale . Il ne se voyait pas monter les marches jusqu'au dernier étage, bien que s'il en avait été besoin, il l'aurait fait .
Mais seulement quelques minutes lui fallurent pour trouver ce qu'il cherchait .
Il prit alors l'ascenseur et entra dans les bureaux du PDG . Ils auraient presque fait office d'appartement, dotés d'un divan, d'un réfrigérateur et d'une petite cuisinière .
Crazy Bob, las, bu une bouteille entière d'un lait sûrement périmé depuis un bon moment, et s'allongeat dans le divan .
Peu de temps a près, il dormait, bien qu'agité de spasmes légers, et parlant a son habitude du grand BOUM dans son sommeil .
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Luap

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyDim 31 Mai - 22:50

Après quelques heures de recherche : El Jugador était arrivé.


R
. se tenait là, au pied de l’imposante Tour de Verre, c’était là qu’il voulait aller. Il n’était pas là pour une mission, ou quelques choses de vraiment important, mais plus comme en repérage, le tueur était persuader que du sommet de cette tour, la vue sur la ville était imprenable, on pouvait y voir tous les toits, toutes les cachettes, toutes les issues ou cachettes imaginables (ce qui pourrait lui être utile par la suite). L’ombre de l’immense tour dans l’aube naissant était imposante et rassurante à la fois, située au milieu de la vaste ville, elle faisait penser à un gardien ou à une chose indispensable, nécessaire à l’équilibre de cette ville. R. lança un dernier regard au bâtiment avant de s’approcher de l’entrée.

Au dessus de la porte d’entrée vitrée et criblée d’impacts de balles, les immenses lettres qui devait être dorées à la base, mais tellement recouvertes de crasse qu’elles semblaient plus marrons qu’autres choses, en tous les cas, elles formaient le groupe de mot : COMPLEXE DE BUREAUX DE LA BANQUE NATIONALE. El Jugador compris le sens de « banque » et de « nationale », mais il ne voyais pas ce qu’il y avait de complexe là-dedans, il n’avait pas suffisamment étudier le français (sa connaissance en ce domaine se résumer aux chansons de Béruriers Noirs ou de Parabellum). Après un court moment de réflexion, il s’intéressa aux portes : elles semblaient fragile à cause de la multitude d’impact les faisant ressemblé à un puzzle mal assemblé, il n’hésita pas longtemps avant de donner un violent coup de genou dans une des parties qui semblait la plus fragile de la porte, cette dernière s’écroula dans un bruit de verre cassée qui résonna dans les buildings du quartier des affaires, cela lui importait peux, il n’avait pas peur de tomber sur quoi que ce sois du coin, ce qui l’angoissait un peux plus c’était ce qu’il y avait à l’intérieur de la tour.

Il s’aventura dans le hall de l’immeuble, dont le sol était jonché d’attachés caisse d’employer de bureaux étaient abandonnées au sol, un nombre peux important de cadavres d’ex-salarié était entasser dans un coin de la pièce, ridiculement dissimuler par un bureau (qui devait être aux gens de l’accueil à en juger la forme), El Jugador avait vus tellement de cadavres que l’odeur ne le déranger même plus. Il traversa le hall en quelques enjambés pour arriver devant l’ascenseur dont les portes étaient cassée d’une manière qu’elle ne pouvaient plus se refermer, il entra dans le cube métallique et actionna le bouton du dernier étage visitable, il trouverait bien une solution pour monter sur le toit de l’immeuble une fois là-haut. L’ascenseur se mit en route, les portes ne se refermant pas toutes l’ascension était visible, R. s’amusa à voir les étages défiler à une vitesse pas excessivement rapide, lui permettant de voir ainsi les couloirs de chaque étage : à tous les étages un couloir menait à une porte d’un bureau au fond, tandis que les autres bureaux étaient disposés sur les côtés du couloir, toutes les portes étaient fermées, à chaque étage.

Ils ont évacué bien avant la prise de la ville pour la plupart.

Les étages défilaient sous ses yeux, tous semblables, toutes portes fermées. L’espagnole se laissa bercer par le rythme de l’ascenseur et l’impression de déjà vus à que lui procurait la vision de chaque palier quand un élément attira son attention au soixante-sixième étage : la porte du fond du couloir était ouverte. R. sauta de l’ascenseur juste avant que le couloir ne soit plus visible pour atterrir silencieusement à la manière d’un chat au niveau de la première porte du couloir (éclairé par la lumière orangée de l’aube), il sortit de ses poches arrière un duo de pistolets sombres de petites taille et très compact, et se mit à avancer dans le couloir en les brandissant en avant. Plus il se rapprochait de la porte, plus un son de ronflement mêlé de marmonnement était audible, il poussa la massive porte de chêne pour arriver dans un endroit qui ressemblait plus à une suite présidentielle qu’à un bureau : les murs étaient couverts de tableaux, un imposant bureau était face à l’entrée sur lequel était posé une plaquette métallique où le nom et le statut : « Alfred Dullaire, PDG » était gravé, derrière le bureau une immense vitre d’environ trois mètres de haute permettait d’avoir un panorama sur tous les grattes ciels environnant. R. se concentra à présent sur les bruits de ronronnement croisé avec ceux de paroles confuses qui semblait venir d’un divan en cuir rouge disposé dans un coin proche d’une bibliothèque remplis d’ouvrage relier de cuire qui devait valoir une fortune. En s’approchant du divan, El Jugador vit un homme d’allure misérable, allongé, ronflant, parlant d’explosion et d’arme planche entre deux soupirs. L’homme serrait dans ses bras une épée, il semblait la considérer comme une peluche. El Jugador, le tueur d’innocent, ne savait comme réfléchir devant un tel spectacle.
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Abdaya

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyDim 31 Mai - 23:54

Crazy Bob ouvrit les yeux . Son épée serrée contre lui, il était sur le dos, les jambes ramenés contre son torse, lui donnant une position anormale qui le faisait ressembler a un chien . Le peu de cheveux qu'il avait s'étalait sur les côtés, contre les coussins et le divan lui-même . Sa chemise était déboutonnée et sa gorge sèche .

Il s'assit sur le bord du canapé, reboutonna sa chemise puis bu un coup de lait .
Il se leva et s'étira . Tout compte fait, il était grand . C'était sa fichue habitude d'être recroquevillé sur lui-même . Bob avoisinait bien les deux mètres, ainsi redressé . Cette taille ne lui allait pas du tout . Il était assez hideux ! On attendait de quelqu'un de cette taille là d'être un peu musclé, alors que lui était maigre comme un clou et avait l'air fort comme un raton-laveur . Il n'en avait que l'air...Il était mieux petit .

Le lait avait un goût dont il se serait bien passé, mais il ne fallait pas faire son difficile . Il savait bien que s'il ne se nourrissait pas, ne serait-ce qu'un peu, ses forces allaient l'abandonner, et la tendance n'était pas a faire de cadeaux dans le contexte actuel des choses . Il ne voulait surtout pas tomber aux mains d'on ne sait quel Gangsta, ou se faire ramasser par une bande de punks . Forcément, il en réchapperait, en jouant le faible . Mais cela ne lui plaisait pas . C'était un rat, certes, mais un rat fort . Plus qu'un raton laveur .

Le goût acide le fit cracher a plusieurs reprises sur le sol . Il fit quelque pas, pour se dégourdir les jambes . Les courbatures qu'il avait aux jambes et ses ampoules sous les pieds le firent grimacer, avant de lui permettre tout de même de se placer devant l'immense baie vitrée, qui donnait une vue sur la ville . Le soleil allait bientôt se lever .

De loin, il apercevait la ville dévastée . Quelques personnes erraient dans la ville . Crazy B. se demanda s'ils avaient un but, s'il étaient fous, s'ils étaient désespérés ou au contraire se plaisaient dans ce monde fini .

Il se retourna et fit le tour de la chambre des yeux . Après quelques minutes ainsi, il pris un bout d'une quelconque barre chocolatée et se rassit sur le canapé .

" - Hé . T'es vraiment mal caché tu sais . Derrière une plante...Elle est morte en plus . Tu s'rais pas un peu benêt ? Pendant que j'regardais la pièce, j't'ai vu...Mes yeux ne sont plus tout jeunes, mais ils ont gardés de leur vigueur !! "

C.B. resta ainsi un petit moment, attendant une réponse . Au bout de cinq longues minutes, il repris :

" - Et malpoli en plus . Tu sais, ça sert a rien de faire comme si t'étais pas là, je sais qu't'es là . Je t'ai vu . Chuis p'têt' plus vieux que toi, mais chuis pas croulant non plus . "

Toujours aucune réponse .

" - Muet ? Non, je ne pense pas . "

Crazy Bob réfléchit quelques minutes . S'il avait été muet de naissance, ç'aurait été possible, mais c'était assez rare . Et, les gens, en ces temps, avaient plutôt tendance a crier . Perdre le langage, d'accord, mais il y aurait quand même eu des grognements . Non, cette personne s'empêchait de répondre exprès . Une identité à cacher ? Non, Crazy Bob n'avait connu personne a qui il en voulait, et s'il en avait connues, leur voix ne lui diraient rien . Il décida de le provoquer .

" - T'as tout entendu hein ? Mon passé, ce que j'ai vécu...Bouffer des rats, bouffer des cadavres . C'est horrible non ? Je suis fou...Dès que je croise quelqu'un, je ne peux pas m'empêcher de le tuer . Ce serait dommage . Vas t'en vite avant de mourir . "

Le silence lui répondit . Bob commença a s'impatienter . Tout a coup, un éclair lui traversa l'esprit . Un étranger !! Ce mec ne venait sûrement pas d'ici . Cela expliquait tout .

Crazy Bob se leva et se retourna, pour faire face a son faux interlocuteur . Le jeune homme était plutôt grand . Des cheveux courts et sales se dressait sur sa tête . Il portait un costard et semblait être noble, au premier abord . Seul son visage semblait démentir a cette impression d'ensemble .

" Pas commun dites donc ce gars . Faudrait qu'j'essaie d'm'en faire un allié, plutôt qu'un ennemi : j'ai pas confiance en ses flingues . "

Il lui lança un bout de barre chocolatée, qui atterit au pied du colosse .

" - Tiens, v'là d'la bouffe . "

Crazy Bob s'assit en tailleurs et attendit la réaction du jeune homme .
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Luap

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyLun 1 Juin - 1:56

El Jugador ne quittait pas l’homme des yeux, ce dernier se redressa pour refermer sa chemise sale et de valeur dérisoire -comparée à celle que portait le tueur sur lui. Il se saisit d’une bouteille de lait dont le contenue apparaissait à travers le plastique à cause de la lumière du jour qui se faisait de plus en plus forte, il en but une courte gorgée, puis se leva, El Jugador resserra les poings sur les crosses de ses flingues. Le porteur de l’épée s’avança d’un pas à peine pour s’étirer, R. constata alors qu’il semblait être d’âge moyen, qu’il était assez bien battit, et que la flamme de malice qui brillait au fond de ses yeux engendrait une sorte de terreur contrôlée dans tous les membres de l’espagnole.

C’est le genre d’homme que je déteste, car ce sont eux qui arrivent à me cerner le plus rapidement, je vais devoir jouer finement.

D’une façon tout a fait imprévue, l’homme se pencha presque à quatre pattes pour cracher sur la moquette luxueuse de bureau, lui donnant alors un aspect proche d’un rongeur, ce comportement dégoûta El Jugador au plus haut point. « Le rat » se mit à faire quelques pas, comme pour se réveiller, se posta face à l’immense fenêtre et contempla longuement au dehors, pensif. Il se retourna quelques instants plus tard et prit une barre chocolatée –qui devait traîner sur la table depuis l’évacuation du PDG car c’était typiquement le genre de vivre distribuer par l’armée que R. connaissait bien pendant ses expériences au sein de l’armée, l’ouvrit en faisant un bruit de papier froisser, glissa un bout dans sa bouche et sa rassit sur le divan.

Hé. T'es vraiment mal caché tu sais. Derrière une plante...Elle est morte en plus.


El Jugador retint un sursaut, la voix du « rongeur » n’était pas du tout comme il l’imaginais, elle était claire et vive, ces quelques mots claquèrent dans l’air et brisèrent le silence matinal.

Mais qu’est-ce qu’il raconte… C’est quoi cette ruse puérile ?


Tu s'rais pas un peu benêt ? Pendant que j'regardais la pièce, j't'ai vu...Mes yeux ne sont plus tout jeunes, mais ils ont gardés de leur vigueur !!

Cette réflexion ne fit qu’amplifier le sentiment d’El Jugador à l’égard de l’homme, la peau de son coup se hérissa légèrement, il ne se faisait toujours pas à sa voix.

C’est quoi ce délire ? Il a compris mon inquiétude ou quoi ? Nan… Calmes-toi, c’est du bluff, il ne fais même pas exprès de provoquer cette peur chez toi, respire et reste concentré.

Un frisson d’angoisse parcourut le corps de l’espagnole, un manque de confiance le submergeait, si il avait dut bouger, il en aurait été incapable.

Et malpoli en plus.

R. ne s’était pas aperçu de la durée qui s’était écoulée entre la précédente prise de parole du rat et de celle-ci, il était toujours perdus dans ses peurs et pensée profondes.

Tu sais, ça sert a rien de faire comme si t'étais pas là, je sais qu't'es là. Je t'ai vu.


Sans blague… ironisa El Jugador intérieurement.

Chuis p'têt' plus vieux que toi, mais chuis pas croulant non plus.

Pfff… Là tu radotes.

El Jugador reprit confiance en lui, et l’angoisse commença à le quitter, il sourit en coin, il avait une idée pour contrer ce genre de déstabilisation.

Muet ? Non, je ne pense pas.

Ca te tracasse, hein. Ca te saoule, t’inquiète pas papy, je suis pas près de m’arrêter, ce petit jeu là ne fait que commencer.

T'as tout entendu hein ? Mon passé, ce que j'ai vécu...Bouffer des rats, bouffer des cadavres. C'est horrible non ? Je suis fou...

C’est ça, c’est ça, racontes-moi ta vie connard. C’était tout à l’heure que t’avais l’occasion de me bouffer sur le point de vue psychologique, c’est pas en faisant ça que je vais craquer mentalement, car t’inquiète pas : moi aussi j’en ai vus des horreurs, et ce genre d’histoires ça me fait plus rire qu’autres choses.

Dès que je croise quelqu'un, je ne peux pas m'empêcher de le tuer. Ce serait dommage.

El Jugador fut traversé alors par un sentiment étrange, qu’il n’avait pas l’habitude de ressentir, il était compris ! Une chose qui ne lui étais jamais arriver, jamais. Cet homme en pensant le terrifier lui avait inconsciemment fait un de ses plus beaux cadeaux, il était la preuve vivante que quelqu’un peut ressentir la même sensation, le même plaisir que lui, la même …faim que lui à tuer.

Vas t'en vite avant de mourir.


Bah si tu voulais que je partes, il fallait pas me faire savoir qu’on avait tant de point communs…

Un long silence flotta dans la pièce, chacun perdus dans ses pensées respectives, à un moment R. crut percevoir une sorte de couinement, comme de compréhension venant de l’autre homme. Après un certain temps, l’homme le plus âgé se leva et fit face à El Jugador, jeta à ses pieds un bout de sa barre de ravitaillement.

Tiens, v'là d'la bouffe.

Je ne suis pas ton chien, mais si tu veux, on va jouer à ça, tu dois me prendre pour un handicapé mental, autiste ou un truc comme ça.


L’homme ressemblant à un rat s’assit en tailleur sur le sol. El Jugador prit bien de ne pas le regarder, et se saisit de la barre et mit à la manger sans faire attention au goût un peu périmé. Après un moment de réflexion, il s’assit à son tour, et prit un risque, un des plus gros risques de toute sa vie, il savait bien que l’homme ne face était mystérieux, malicieux et aussi assoiffer de sang que lui, mais il lui faisait confiance, et si jamais il se faisait duper, si les choses tournait au combat rapproché, il avait son wakisashi. Il prit son courage à deux mains et entama une conversation avec un homme qu’il connaissait à peine mais qui avait les mêmes valeurs que lui.

Que faîtes-vous ici ?

Ca y est, El Jugador l’avait fait.





[HRP: Un wakisashi est comme un katana mais en plus court, un peux comme une dague.]
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Abdaya

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyLun 1 Juin - 9:53

Crazy Bob était resté sans voix après que l'homme lui ai parlé. Peu a peu, il repris ses esprits. Il le savait, le jeune homme avait bien un accent, mais ce n'était pas ça qui l'avait empêché de parler. C'était autre chose. Mais quoi donc ? Crazy Bob espérait pouvoir voir son visage, histoire d'y déceler un indice. Rien a faire, l'autre évitait son regard comme la peste.

" - Ce que je fais ici ? Ah, t'es bin drôle toi . C'que j'fais ici...Eh bin, je fais comme toi. Je cherche une vue sur la ville et sur la bouffe. Ah, oui, parce que, j'imagine que t'es pas venu ici pour travailler, hinhin. T'es là pour la vue. Tu veux trouver une quelconque cachette, où entreposer tes armes, ou quelque chose comme ça ? En plus t'en bourré, d'armes, dis-donc. Tu dois être un peu fou, comme moi. Autant d'armes sont bien trop pour se défendre. Enfin, arrêtons de parler ainsi. Tu veux autre chose ? "


L'autre sembla chercher ses mots.

"Forcément, il parle pas bien, il lui faut du temps..."


" - Bon, bah, au cas ou, il me reste deux ou trois biscuits, reprit-il en lui lançant un paquet de gateaux, régale toi !!"

Encore une fois, l'homme sembla hésiter.

" - Baaah, t'embête pas a essayer de me répondre... "

Crazy Bob se leva et fit le tour de la pièce avant de trouver ce qu'il cherchait : les toilettes. Il ne vérouilla pas la porte après être entré. Celui était dangereux, si l'autre en avait l'envie, il pouvait le tuer a tout moment. Mais Crazy Bob ne s'en inquiéta pas, c'était une sorte de test. Il savait que l'autre colosse avait deviné qu'il était pas complètement faible non plus.

Son épée posé contre le mur a côté de lui, il fit son affaire, tout en réfléchissant. Heureusement qu'il jouait son gentil. Crazy Bob connaissait les avantages des amis mais ne pouvait se résoudre a se lier avec des gens. Cela lui répugnait tant...Remarquez, celui-là avait l'air plutôt sympa. Et a peu près comme lui aussi...

C.B. se reprit : " NON NON NON !! Si je commence a être plus sympa avec lui, il risque de m'prendre pour son ami...Je vais l'éviter. "

la lumière qu'il reçu en retournant dans la pièce l'ébloui. Il n'osa pas regarder vers le "Noble-en-costard", même pas pour vérifier s'il était là ou pas .

Crazy B. se mit exprès face au soleil pour être sûr de ne pas être dérangé pendant un long moment après. Il voyait les gens s'agiter au loin, tuant, fouillant, dormant par terre parfois.

Il ne savait comment réagir face au "mec a l'accent"...Le tuer ? Pourquoi ? Il pouvait lui servir pour l'instant, il n'était pas complètement inutil. S'enfuir le fairait passer pur un lâche, et bien qu'il l'avait fait autant que necessaire, il n'aimait pas ça et ne jugeait pas ça indispensable a ce moment là...

Il s'assit donc, l'épée sur ses genoux, a la base de l'immense vitre et attendit...
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Luap

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyLun 1 Juin - 20:53

El Jugador avait eux les informations qu’il attendait, l’homme était là pour la même chose que lui : la vue. Mais en plus de cela, l’épéiste était là pour manger, il semblait porter une attention considérable à ce domaine, comme-ci il n’avait pas manger à sa fin depuis le début de la guerre.

Tu veux autre chose ?


R. réfléchit et se demanda ce qu’il voulait d’autres. Sortir d’ici vivant ? Non, il avait bien compris que si il ne cherchait pas le Rongeur, il n’y aurait aucune raison que ce dernier l’attaque, mais il décidait toutes fois de se méfier de son petit air de rat sournois.

Bon, bah, au cas ou, il me reste deux ou trois biscuits, reprit-il en lui lançant un paquet de gateaux, régale toi !!

Mais tu crois que ça m’intéresse ? Je m’en fous de ta bouffe, j’ai pas faim moi !


Malgré ses pensées, il préféra s’abstenir de parler pour rester cohérent dans son rôle d’étranger qui ne sait pas très bien parler. Et il ne voulait pas prendre de risque inutile qui pourrait blesser le Rat, il pensait que c’était bien le genre de type à démarrer au quart de tour.

Baaah, t'embête pas a essayer de me répondre...


Merci de ma faciliter la tache, mec. Je ne te pensais pas aussi crédule. Mais bon, ça peut-être partit de ton petit plan, et tu sais très bien où tu vas, et tu sais peut-être très bien que je parle aussi bien ta langue que toi, mais que tu joues au con… Tout comme moi.

L’homme assis face à lui se leva, se munit de son épée –il semblait ne jamais s’en séparer, et s’avança vers une porte aussi épaisse que celle qui séparait le bureau du couloir par lequel il était entré, le rongeur étrange poussa la porte, entra dans la pièce, et poussa à moitié la porte derrière lui. R. se doutait qu’il se méfiait de lui, mais ce sentiment ne l’étonnait pas, ça lui faisait presque plaisir. Le bruit d’eau coulant sur de l’eau fit comprendre à tueur que l’autre était au toilette. El Jugador réfléchit quelques instants, et se leva : il n’avait plus à rien à faire ici. L’espagnole rangea ses guns là où il les avait prient, poussa silencieusement la massive porte par laquelle il avait pénétré dans la pièce pour trouver l’étrange dormeur, et s’avança de nouveau dans le couloir, silencieusement comme toujours.

La lumière du jour était désormais bien plus intense, et le couloir semblait plus grand, le tueur espagnol avait perdu ses repères, mais avança quand même, il fallait beaucoup plus que ça pour le dérouter. Il avait perdu assez de temps avec sa rencontre aussi intéressante qu’étrange, il devait se concentrer de nouveau sur la raison de sa venue : le panorama disponible du sommet du building. Une fois avoir dépassé toutes les portes il entra dans l’ascenseur et pressa le bouton permettant d’accéder au dernier étage, le soixante-douzième.
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Abdaya

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyLun 1 Juin - 21:29

Crazy Bob s'était enfin résigné a regarder. Forcément, il n'était plus là. Un colosse tel que lui n'avait sûrement que faire d'un nuisible comme lui. Une soudaine envie de tuer le pris, comme s'il subissait une crise de manque d'on ne sait quel produit.

Cela le fit réfléchir. Le grand n'était pas benêt. Il avait du passer pour un con, lui, qui avait fait comme s'il l'autre s'était caché pour ne pas paraitre aveugle et vieux. Ses yeux avaient perdu de leur vigueur...

Les yeux du colosse brillaient d'un éclat grossier. Il n'était pas très intelligent sûrement, mais il était d'une perspicacité très développée, Crazy Bob en était certain .

Maintenant, il ne savait que faire. L'étranger était venu pour la vue, comme lui. Il était donc sûrement allé sur le toit.

C.B. se demanda s'il devait le rejoindre ou pas. Ils étaient tout les deux là pour ça, mais l'autre étant déjà en haut, peut-être considérait-il ce toit comme son territoire, même juste le temps de regarder.

Crazy Bob était aussi là pour la bouffe. Il décida donc de s'en occuper en premier. Peut-être que l'Etranger en profiterait pour s'en aller.

Il entreprit de fouiller les alentours. Première destination : le frigo ! Là, il était sûr de trouver de quoi manger, et au moins de quoi boire. Peut-être aussi de l'alcool, avec un peu de chance.

La chance lui sourit. Le frigo débordait de boites de conserves et de bouteilles d'eau, ainsi que gin. Le PDG de l'entreprise avait du penser pouvoir se protéger du dehors a son bureau et avait fait le pleins de nourriture .

A l'évidence, le cadavre éclaté qui gisait en bas de l'immeuble, c'était lui. Il avait du se suicider, accablé. Ou alors une quelconque personne l'avait jeté par la fenêtre...

Il préférait ne pas y penser.

Il fouilla ensuite les tiroirs du bureau.

Des papiers, des papiers, des papiers, de papiers (de gateaux), des papiers, des papiers. Un pistolet !!

Ce PDG en avait un !! Bob réfléchit. S'il s'était suicidé, il l'aurait utilisé. Plus rapide. Le PDG s'était sûrement évanoui avant de mourir, mais il avait quand même eu quelques secondes de pur peur...

Un éclair de lucidité lui traversa l'esprit ! Il savait. Il allait en faire cadeau au colosse ! Cela lui ferait certainement plaisir.

Il se précipita dans le couloir et appela l'ascenseur. L'homme a l'accent s'en rendrait certainement compte mais c'était le but. L'homme se préparerait a une attaque, ou quelque chose du genre, et découvrirait un joli petit flingue gentiment posé ici pour faire plaisir. Il 'en pourrait qu'être content.

De toute évidence, Crazy Bob était fièvreux. Il divaguait.

Il posa tout de même le pistolet sur le sol de l'ascenseur et appuya sur le bouton. Il sorti juste avant que l'ascenseur ne démarre.

Crazy Bob contempla l'ascenseur d'un air béat. D'ailleurs, pendant qu'il y pensait, il avait fait le plein. Il serait peut-être temps qu'il monte là-haut.
Il hésita un bon moment. La vue du bureau portait loin mais ne laissait voir qu'une portion de la ville, il devrait donc monter. Mais l'autre pouvait lui être hostile.

Au bout d'un moment, il en eu marre. Marre d'attendre la réaction de cet écervelé d'étranger. Il pris son courage a deux mains et décida définitivement de monter sur ce toit.
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Luap

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyMar 2 Juin - 21:09

L’ascenseur continuait son ascension ralentie par la rouille recouvrant les câbles permettant le déplacement du lourd cube de métal. El Jugador n’était pas dérangé par le bruit grinçant et métallique que la machine produisait, il pensait à autres choses. Il se demandait à quoi pouvait bien ressembler la vue depuis là-haut. L’ascenseur se stoppa pour laisser apparaître un couloir identique aux précédents, à la différence près qu’il comportait une vitre carrée disposée au plafond vers le milieu du couloir. R. s’avança calmement dans le couloir, il fit un ou deux pas et s’arrêta pour réfléchir rapidement : il était plus sage qu’il soit près à se défendre en cas de besoin, il sortit de sa poche arrière un de ses petits guns compactes et continua son avancée en le gardant à la main sans le brandir pour autant. Il se trouvait désormais à la hauteur de la vitre, une distance d’environ deux mètres cinquante le séparait du plafond, il pouvait sauter plus haut qu’un homme de son âge normal, mais pas de façon surhumaine non plus (il n’était pas l’un de ces mutants dont il avait entendus parler par des confrères punks, qui pouvaient selon les rumeurs faire des choses monstrueuses…). Il entra dans un bureau situé non loin de là, le bureau était vide, et une odeur de moisissure et de corps en décomposition régnait dans la pièce. En effet, adossé contre le bureau, un homme d’une quarantaine d’année avait une lame courte plantée entre les deux yeux. Ce genre de spectacle ne choquait plus El Jugador depuis longtemps, il avait été habitué lors de la guerre à voir pire (ce qui n’était pas pour lui déplaire.), il commença donc ses recherches sans perdre de temps et fouilla la pièce. Après avoir chercher dans la plupart de la petite salle, et n’avoir rien trouvé de plus intéressant qu’une chaise pour se rapprochée de la fenêtre, il ressortit du bureau, relativement bredouille. Il disposa la chaise au pied de la vitre et se retourna pour rejeter un coup d’œil général sur le couloir, une pointe de stress le parcourut : l’ascenseur avait disparut. Il se résonna en quelques secondes, l’autre homme était en bas, et il était libre de faire ce qu’il voulait avec la machine, si il souhaitait descendre ou monter dans les étages, il était tout à fait normal qu’il appelle l’ascenseur, et l’espagnol n’avait pas de réelles craintes à avoir vis-à-vis de l’homme car si il avait souhaité le tuer (ou du moins tenter de le tuer) il en avait déjà eux l’occasion. R. se retourna donc pour retourner à sa tache. Il commença par essayer de décoller les bords de la vitre tout en essayant de ne pas la casser.

La vitre résista longtemps, c’était du verre pare-balle – sans doute mit en place après le commencement de la guerre, dans le vue d’un braquage de l’imposant bâtiment venant du toit.) El Jugador ne voulait surtout pas utiliser son arme pour ouvrir la plaque de verre qui commençait à lui taper sur les nerfs car si par malheur un gangsta ou autre rôdeur avec de mauvaises intentions se trouvait sur le toi, il serait doublement avertit de la présence de R. car non seulement l’éventuel ennemi serait averti de la présence de R. et en plus il le saurait muni d’une arme à feu. Malgré la délicatesse du tueur la vitre ne bougeait pas d’un centimètre, il se mit à essayer de la faire bouger sur le côté de façon à ce qu’elle se décolle, mais rien ne changea. El Jugador essaya cette manipulation pendant une dizaine de minutes, mais rien de plus ne se passa. Quelques peux découragé, l’espagnol s’assit sur la chaise lui servant de rehausseur pour trouver une solution à son problème. Son regard se balada dans tous les coins du couloir avant de retomber sur l’intérieur du bureau dans lequel il avait emprunté la chaise, il balaya ce qu’il voyait de la pièce par l’entre bâillement de la porte (qu’il n’avait pas refermée complètement.) et son regard se stoppa sur l’objet que l’homme avait planté dans le crâne. El Jugador se leva et entra dans le bureau déplanta le couteau d’un coup sec – ce qui fit coulée un peux de sang sur le sol poussiéreux de la pièce, et l’examina. La poignée de l’arme n’était pas très élégante, plutôt grossière même, mais la lame était fine, assez originale, presque pointue. La lame lui rappelait le genre d’arme que l’ont pouvait voir dans les musée.

Comment ça s’appelle ce genre de truc déjà ? Une baille… baillo… Une baïonnette !

C’était exactement ce qui lui fallait : un objet pointu et capable de perforé une matière assez épaisse (si le crâne du mort avait été troué, une vitre ne devrait pas faire long feu). Il retourna donc à sa vitre blindée, et se remit à l’œuvre. La vitre tanguait à chaque coup de lame, il ne souhaitait pas briser la vitre en une multitude de morceau, il n’aimait pas le travail fait à l’arrache. El Jugador était le genre d’homme patient qui aimait les choses fines et précises, la vitre céderait au bout du temps nécessaire, il ne fallait pas être trop pressé. Après plusieurs rafales de mouvements de poignets secs (entraînant des coups) sur le coin en haut à droite du carré, un trou de petite taille apparut, le tueur sourit de satisfaction, et continua son travail. Il avait terminé de faire un deuxième orifice dans l’épaisse vitre quand le bruit sale et métallique de l’ascenseur se refit entendre. Par précaution, El Jugador descendit de sa chaise calmement, brandit son flingue qu’il avait posé au sol en direction de la cabine, près à faire feu. Mais au lieu de tomber nez à nez à une personne, il put voir que l’ascenseur était vide, à part un objet métallique posé au sol. R. s’en approcha et découvrit sur le sol gris métal du cube un pistolet. C’était un pistolet semi-automatique tout ce qu’il y a de plus banal, El Jugador haussa les sourcils d’un air étonné, et sans trop se poser de questions le fourra dans sa veste. Il retourna pour une troisième fois sur son perchoir bien décider d’en terminer avec cette insupportable vitre. Les deux côtés restants furent plus rapide à percer (il avait compris le geste). Une fois que les quatre trous étaient aux quatre coins, des fissures se formèrent entre les cercles, détachant ainsi la plaque de verre qu’il attrapa, et posa au sol. Il rangea son mini-flingue dans une de ses poches arrière, et glissa la baïonnette –qui lui avait été d’un grand recours, à l’intérieur de sa manche dans un étui accroché à son avant-bras (contenant autres fois un couteau qu’il avait perdu au combat).

El Jugador se issa dans l’espace carré enfin ouvert.
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Abdaya

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyMer 3 Juin - 22:06

Crazy Bob était tellement fier de son cadeau !! L'Etranger avait du y vouer une attention particulière et le remercier de ce très beau cadeau.

Il lui répgunait de faire plaisir, mais cette fois-ci, cela pouvait uli sauver la vie (d'après lui), et la vie serait bienvenue !

Maiis, l'heure n'était plus selon lui a la pensée, mais a l'action. Il appela l'ascenseur et monta lentement. Ce dernier avait du avoir son heure de gloire, les murs gris métallique et la grande glace au fond. Maintenant; cette vitre était brisée, quelques débris étaient tombés sur le sol, et les autres, restés accrochés permettait a Bob de se voir. La porte automatique ne se fermait plus et restait constamment ouverte, laissant voir les différents étages défiler.

Tous se ressemblaient : des murs de moquettes grise avec sur chaque côté des portes fermées et au fond, une porte face a l'ascenseur, tout aussi fermé.

L'ascenseur s'arrêta au dernier étage. Le Rat sortit et examina le couloir. Pas très différents des autres, il portait pourtant des traces d'affrontement, certains murs criblés de balles et de taches de sang. Par terre, des douilles d'armes a feu s'entassait dans les coins, dénonçant la violence des combats. Un frisson d'excitation parcoura l'échine de Crazy Bob : l'envie de tuer le prit encore une fois. Toutefois, il se retint et se concentra sur la vitre bien découpée sur les côtés posée par terre.

"Si en plus il me mâche le travail
, pensa-t-il, eh bah ça va pas être bin compliqué !"

Il s'accrocha a une des parois du carré et tenta de se hisser au dessus. Sa force n'étant pas non plus phénoménale, il peina un temps avant de réussir a se dresser sur ses bras et s'asseoir, les jambes dans le trou.

Le soleil commençait a briller un peu plus fort qu'avant, projetant son ombre sur le toit. Le toit était vaste et ensoleillée. Le sol était dallé de béton. Quelques énormes tuyaux le parcouraient, sortant du sol en un point et y rentrant en un autre. Une espèce d'énorme cabine trônait au milieu.

D'ici, C.B. pouvait voir tout les alentours. En face, au nord, derrière les habitations et autres immeubles, une forêt se dressait.

Il commença a examiner les alentours proches. Des immeubles décrépis et de petites habitations miteuses semblaient pourrir au soleil, abandonnées.

Une d'entre elles attira sont attention : elle était moins abimée que les autres et était très grande. Seulement elle était un peu loin, et la rejoindre lui prendrait du temps. Il tenta quand même de tenter la chose.

Il se retourna pour déscendre et aperçu le Colosse, qu'il avait oublié.

Celui-ci était en train de regarder vers le sud, comme soucieux.

Crazy Bob hésita. Lui reparler ne lui servirait sûrement a rien. Il décida de s'eclipser discrètement, au cas où l'Etranger lui voudrait du mal...

Plus ou moins discrètement...
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Luap

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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyMer 10 Juin - 21:59

[HRP: désolé, j'ai un peux tarder avant de répondre, j'avais pas vraiment le temps :/ ]


El Jugador était enfin sur l’endroit tant attendu : le toit de la tour de verre.

Le tueur sortit du carré désormais libéré de sa vitre, se hissa sur ses bras et arriva sur le toit. C’était une immense dalle de béton, vide. L’espagnol se dit que ce n’était pas le genre d’endroit qui ne devait être souvent fréquenté par d’autres personnes que les réparateurs, ou les électriciens à cause de l’absence de barrière ou de ce genre de choses que les gens d’avant les guerres trouvaient si indispensable. Cette idée fit sourire R., en imaginant un Homme du début du 21ème siècle dans leur présent chaotique, il imaginait parfaitement les yeux ronds remplient de l’air ahuri qu’il ne pourrait pas dissimulé devant tant de surprise. Il regarda rapidement autour de lui, pour avoir la vision d’ensemble qu’il attendait tant. Tout autour de lui se trouvait des buildings, si l’on regardait rapidement on ne voyait que ça. Mais dès que l’on se concentrait un peu, on pouvait voir la majorité des quartiers de la ville, et même une forêt au loin.

Ca serait drôle d’y faire un tour, une fois, pour voir.


R. essaya d’identifié les différents quartiers, il reconnaissait les immenses tours HLM dont les fenêtres allumées (en effet, le jour n’était pas encore complet, et le soleil pas encore à son zénith) ne présageaient rien de bon : les gangstas étaient plus présent qu’avant. Mais il se souvint de ce que lui avait dit un pote à lui lors d’un concert, il lui avait dit que les gangstas se réunissait presque tous au même endroit, ils avaient beaucoup plus l’idée de clan, de tribu, que ses confrères punks ou lui-même. El Jugador sourit en voyant des petits points éparpillés en petit nombre dans les quatre coins de la ville, il savait très bien que chacun d’elle représentait en vérité un squat. Il y avait un incendie au loin, et du chahut sur l’allée principale. Il constata qu’un bruit de fond était permanent, et qu’il s’en apercevait presque plus, enfin, cela ne le frappait plus : les bruits des coups de feux.

El Jugador remarqua aussi qu’une multitude de fenêtres soit barricadée, soit les volets fermés. Une foule impressionnante de gens ne semblait plus osé sortir de chez elle par peur du monde. R. se demanda où il pourrait bien aller par la suite, ce qu’il pourrait bien faire. Il était venu là pour avoir une vue générale sur la ville, mais il n’avait pas d’idée précise. Il s’approcha d’un bord du toit et regarda le sol une centaine de mètres plus bas, un personne sensible au vertige , s’était-il dit, aurait été incapable de bouger d’un pouce à la vue de cet écart, mais le tueur n’était pas sensible au vertige, cette sensation l’amusait même. Il laissa son regard se re-balader dans toute la ville, entre les incendies meurtriers et les désastres en tous genre avant qu’il se stoppe dans le ciel sombre. Une pluie lourde et froide se mit à chuter.

Il sentit alors une présence dans son dos, la personne ne semblait pas vouloir l’attaquer, mais l’espagnol détourna la languette retenant la baïonnette de son fourreau au cas où, la personne bougea silencieusement, et R. puis reconnaître les déplacements traînant du Rat.

Je sais que tu es là, belle vue, hein ?
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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyMer 10 Juin - 22:42

Le Rat sursauta de surprise. Il ne s'attendait pas du tout a c'que l'aut' armoire a glace lui parle. Belle...Certes, la vue l'était...

Le monde décasté semblait tourner rond, comme si les humains avaient la capacité de s'adapter aux pires situations, quitte a s'en sortir par la haine, la cruauté, le brigandage et la formation de gangs meurtriers.

Crazy Bob se demanda pourquoi gangstas et punks se haïssaient. Aucun n'était heureux dans ce monde dévasté.

"Sauf moi", pensa-t-il en riant.

C.B. fit attendre l'étranger avant de répondre. Il n'aimait pas se précipiter pour répondre aux autres. Cela lui donnait l'impression de s'enchaîner et de devoir attendre la réponse de l'autre avant de pouvoir agir.

Il entreprit donc d'examiner les maisons susceptibles d'avoir des caves interessantes. Il en fit vite le tour.

Un peu partout en bas, les gens s'agitaient, s'entre-tuaient, mettaient le feu a leur environnement. Bob les trouvaient bête. N'importe quel imbécile savait que la ville aurait pu être réduite en cendre par le plus petit de ces feux. Cela était dangereux pour tout le monde.

Son attention fut alors attirée par le cimetière. Il irait y faire un tour après avoir terminé son inspection et son affaire avec l'étranger.

Cela l'excitait tellement. Pas qu'il aime spécialement les cimetières? Il laissait cela aux pseudo-gothiques du 21e siècle. Mais l'idée de cotoyer autant de morts l'envoutait.

"Très belle, répondit-il après un moment, en plus, on a le supplément "crétins s'entre-tuant" sans raison en bas. Manque plus que le pop-corn. Il tuent même pas par plaisir...Alors, t'as trouvé ce que tu cherchais ?"
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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyJeu 11 Juin - 21:31

Le Rat observa la vue avec une mine déconfite, il chercha rapidement quelques choses du regard et lâcha :

Très belle, en plus, on a le supplément "crétins s'entre-tuant" sans raison en bas.
Ca c’est pas faux…
Manque plus que le pop-corn. Ils tuent même pas par plaisir...
Tout à fait d’accord, je pense carrément la même chose, ça n’a aucun intérêt de tuer pour une raison concrète, la mort est quelques choses qui se prend comme ça, par envie, pas par devoir, je crois qu’on est sur la même longueur d’ondes, mon grand.

Alors, t'as trouvé ce que tu cherchais ?

R. réfléchit lentement, son esprit était dérangé par quelques choses : il avait envie de tuer, une de ces faims qui vous empêchent de réfléchir, il se connaissait assez bien pour savoir qu’il ne serait pas capable de répondre correctement à son interlocuteur tant qu’il ne serait pas rassasié. Sans donner de réponse, il s’assit sur le bord du toit, et fouilla dans sa veste. Il en sortit une mallette noire, aussi petite que fine, il l’ouvrit au sol. Elle contenait un long tube de métal, une petite plaque de bois, et un cylindre de métal sombre. El Jugador fouilla dans les poches de son élégante veste et en sortit une paire de gants de cuir. Il se pencha de nouveau sur sa valise miniature et commença à assembler les pièces qu’elle contenait ensemble. Le long tube métallique une fois relié au petit morceau de bois et au long cylindre sombre n’avait plus du tout la même forme : il formait un fusil assez court. R. sortit d’une des poches de sa jaquette une lentille qu’il fixa sur le cylindre du flingue et reposa le tout sur le béton qui faisait le sol du toit. Il enleva sa veste, sentit l’air frais se glisser sous sa chemise blanche -trempée de sueur, et remuer sa cravate noire. El Jugador était près.

Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver une cible appréciable : Il laissa son viseur se balader dans les diverses lieux de chaos de l’allée principale de la Ville, avant de trouver ce qu’il cherchait. Un jeune gangsta se tenait avec des confrères a lui sur un tas de débris qui constituait anciennement un mur d’une habitation. Le jeune gangsta était surexcité, sa capuche baissée jusqu’au yeux, un cocktail Molotov dans la main, près à le lancer à la moindre occasion. R. s’amusa à s’imaginer qu’il s’agissait de la première excursion du jeunot, et qu’il n’allait pas avoir le temps de gravir les échelons à l’intérieur de son clan. R. se concentra et s’assura que la bouteille contenant le liquide meurtrier se trouvait bien au centre de sa lunette de précision. Il pressa la gâchette, le choque produisit une étincelle en entrant en contact avec le verre, brisa la bouteille et enflamma le jeune gangsta. R. eu à ce moment précis un plaisir presque orgasmique. Les autres ganstas furent très vite attaqués par le feu mais le tueur espagnol leurs envoya une balle dans le crâne pour s’amuser.

R. reposa son arme, la rangea, et renfila sa jaquette, il soupira de bonheur : il allait mieux, et pouvait parler.

Je ne cherchais rien de particulier en fait… Mais que je t’entends parler, je pense à un truc. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je ne suis pas un beau parleur et je n’ai pas envie de perdre du temps avec des mots : Je pense qu’on se ressemble, tu es la première personne à qui je peux me comparer, avec qui je peux comparer mon envie de tuer, je pense que l’on devrait faire un bout de chemin ensemble. Qu’en dit-tu et où voudrait-tu aller ?


El Jugador était conscient que sa phrase paraissait sans doute très soutenue pour quelqu’un qui parlait couramment le français, mais ce n’était pas son cas, lui, il avait apprit ce langage en cours.

Le silence précédent une réponse sonna sur l’immense toit à ciel ouvert.
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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyJeu 11 Juin - 22:07

Crazy Bob attendit un peu. L'autre s'agitait dans son dos. Une détonation suivi de cris accompagnés d'une explosion le firent a peine tressaillir. L'habitude sans doute. Il baissa la tête en soupirant.

"Tsss, une folie meurtrière. Le voilà qui tue des gens maintenant. S'il ne s'en est pas pris a moi, c'est qu'il doit avoir des trucs a me dire."


Je ne cherchais rien de particulier en fait…


"Ca m'aurait étonné tiens."


Mais que je t’entends parler, je pense à un truc. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je ne suis pas un beau parleur (Tu parles) et je n’ai pas envie de perdre du temps avec des mots : Je pense qu’on se ressemble, tu es la première personne à qui je peux me comparer, avec qui je peux comparer mon envie de tuer, je pense que l’on devrait faire un bout de chemin ensemble. Qu’en dit-tu et où voudrait-tu aller ?

Bob se figea. Il écarquilla les yeux et se retourna. L'Etranger avait rangé son fusil dans sa malette et s'affairait a lui faire regagner sa place.

Crazy Bob hésita. Tout d'abord surpris, il mis du temps a mettre son cerveau en marche. La proposition de l'autre était généreuse. Cela signifiait qu'il avait de l'affection pour lui, ou qu'il lui servirait. Ou peut-être que c'était vrai : ils se ressemblaient.

Bob ne savait pas quoi répondre. Le Colosse ne le tuerait sûrement pas de si tôt, et avec un peu de vigilance, il pouvait s'en sortir sans problème. Restait le seul inconvénient : il haïssait les gens. Tous. Sauf peut-être l'Etranger...Il se reconnaissait en lui comme il se reconnaissait dans le reflet de l'eau. Avec des imperfections, des changements, des inversions, des ondulations le déformant. Mais en tout, le même. Cela lui octroyait-il une place a ses côtés ? La ressemblance permettait-elle a l'Etranger de s'en sortir après l'avoir vu ? Crazy Bob hésitait. Sa conscience disait oui, son amour-propre disait non.

S'allier...Encore...Mais cette fois sans perspective d'assassinat au bout. Par lui en tout cas.

Il décida de tenter le coup.

Tout semblant de fierté ou d'ego s'effondra en lui. Le reconstruire serait dur, et la présence de l'Etranger ne l'aiderait pas. Mais il essayerait quand même.

J'aimerais visiter le cimetière. Il peut y avoir des choses interessantes.
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MessageSujet: Re: La tour de verre   La tour de verre EmptyDim 14 Juin - 11:42

J'aimerais visiter le cimetière. Il peut y avoir des choses intéressantes.

La réponse avait brisée le court silence avant d’envahir El Jugador d’une joie qu’il ne connaissait que trop mal. Cette phrase contenait un « oui, j’accepte d’être ton ami » caché, et cela réjouissait l’espagnol au plus haut point. Il n’avait presque jamais eux d’ami(e) (sauf pendant sa petite enfance peut-être), il avait toujours été l’enfant, puis l’adolescent méprisant assis dans un coin de la cour de récréation à regarder les autres avec dégoût (réciproque), ce comportement avait changé lorsqu’il était entré dans la Caste Punk, il lui arrivait de s’amuser avec des confrères, mais il ne les considérais pas pleinement comme des amis, mais plus comme des coéquipier, des personnes étant dans la même galère que lui. Même au sein de cette caste, il se tenait toujours un peux en retrais, mais les punks n’était pas stupides : ils étaient pour la plupart bien plus compréhensif que les gens qu’El Jugador fréquentait lors de sa scolarité. Il n’avait jamais tenu à avoir un ami, car personne ne le comprenait, personne ne comprenait ses « faims », ses sortes de crises de folies, personne hormis le Rat. Bien sûr, ça ne durerait pas forcement toute une vie, mais ils pouvaient très bien faire un bout de chemin ensemble, et son nouvel ami ne devait pas avoir une multitude de fréquentation vue son excentricité.

Il a parlé du cimetière ? Pourquoi pas, il peut y avoir des choses intéressantes, et je pourrais y croiser des punks et savoir si ils ont concrètement besoin de moi… Et je me demande ce que notre cher rongeur veut y faire…


El Jugador tourna la tête pour observer de nouveau le paysage et tenter de localiser le cimetière. Il chercha pendant une ou deux minutes avant qu’il ne le trouve : à la limite de la ville, près de l’immense qu’il avait franchis la première fois où il avait mit les pieds ici (lorsqu’il était encore jeune et déserteur). Le cimetière semblait immense vue d’ici, presque démesuré à l’échelle des bois l’environnant.

La guerre a dut faire des ravages, et à l’époque les gens prenaient encore la peine de sortir de chez eux pour perdre leurs temps avec des formalités à la con telle que le caveau familial.


Le tueur était tenté par ce cimetière. Il se tourna ensuite vers son camarade.

Ok, vas pour le cimetière. Mais je voudrais juste savoir ton nom et tes motivations, mais ne perdons pas de tant ici et maintenant, nous parlerons de tout ça sur le chemin, vamos.

Il se dirigea alors vers la « trappe qu’il avait libérée de verre » tout en continuant de regarder son ami, en lui faisant signe de le suivre.

El Jugador était heureux, et il se demandait ce qu’il l’attendait là-bas.










[HRP : Pas la peine de répondre ici, Abdaya, réponds plutôt sur le topic de Shane en racontant l’arrivée au cimetière de ton point de vue, STP. Sauf si tu as encore des choses à faire ici, bien entendus ^^]
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