Après la Fin | RPG |
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Paprika

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MessageSujet: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptySam 24 Jan - 2:24

Le silence emplissait totalement les lieux. Seul le bruit incessant des gouttes d'eau tombant du plafond sur le sol de pavés froids, et les bruissements de petites pattes de rat trottant, interrompaient la solitude de l'endroit. Les égouts étaient sales, puants, remplient de moisissures, de pourritures, de déchets, humains comme animaux, et de temps en temps, on pouvait croisée un cadavre rongés par de quelconques prédateurs, mais surtout par des vers blancs immondes, grouillant sous la peau, les yeux et dans la bouche. Des débris provenant du plafonds, des colonnes, ou dont ne sais où, jonchaient le par-terre.

Alice avançait dans ses dédales. Elle commençait à trouver le temps un peu long, depuis qu'elle était entrée par l'un des gros tuyaux qui menaient sous la ville. Elle décida de chanter un peu et prit le petit tambourin pendus à son épaule droite. Il était richement décoré de perles d'argent et d'un joker riant, et avait été confectionné avec soin avec une peau de veau, du moins à première vu. Elle le coinça de sa main droite entre sa taille et celle-ci, et de l'autre, elle commença à taper. D'abord doucement, à espaces longs, puis à mesure qu'elle avançait, le rythme s'accélérait, toujours régulier. Tout en frappant sur son instrument, elle entama un cantine d'enfant:

"Petite souris au fond de mon placard
Le fromage attire les grosses mouches
Et le piège qui se referma clap!
T'arracha ta petite queue couic!
Oh petite souris!
Il ne faut jamais fouiner
Mettre son nez dans la farine
C'est s'enrhumer pour l'éternité!"

Elle passait devant des salles vide, d'autre pleines de bric-à-brac cassés, détruit par un ouragan, pourrait-on dire. Quand à elle, elle ne se souciait que peu de là où elle allait. Elle était maquillée comme une poupée de cirque: des rond rose sur les joues, du rouge à lèvres brillant, les cils recourbés avec extravagances, soulignés avec du noir au dessus. Elle était habillée comme une gitane: des tissus colorés décorés de perles qui pendaient et s'entrechoquaient, faisant un doux bruit à chacun de ses pas, et un haut transparent, pleins de symboles s'emmêlant les uns aux autres, ainsi qu'une veste en peau de bête, surement de mouton. Elle n'avait comme accessoires, qu'une dague aiguisée, un sac de toile, et le petit tambourins, sans compter les centaines de gourdes remplient d'alcool qu'elle cachait sur elle. Ses cheveux, blonds, bouclés,et lui arrivant en bas du dos, étaient noués avec un lacet rouge sang, et une salamandre jaune et noir se caché entre ses brins doré, observant d'un œil vigilant les environs, tandis que ceux de sa maitresse, d'un bleu azur surprenant, laissant deviner des horizons loin du chaos du monde, dans la nuit et les comètes, regardait de-ci de-là, cherchant au hasard un peu de nourriture. Elle finit par débusquer un vieux sandwich déjà bien grignoté, qui trainait à terre, dans un coin. Elle s'agenouilla, le pris comme un trésor, enleva la moisissure sur les cotés, et mordit à pleines dents.

Lorsqu'elle eut fini, elle essuya d'un revers de main sa bouche, faisant baver son rouge à lèvre le long de sa joue. Puis elle continua sa route, ne sachant vraiment se qu'elle cherchait. Son instinct, développée grâce au contacte permanent avec les animaux, lui disait de survivre. Comme un animal. Et c'est bien se qu'elle était: une femme sauvage. Elle savait lire, mais avec difficulté, et ne savait pas écrire. Le langage, elle l'avait apprit au fil de ses voyages, et connait beaucoup de langues, sans pour autant les maitriser. Ce qui compte, c'est le langage du corps et des yeux, pas de la langue, se répétait-elle s'en cesse. Elle pensait aussi que la première impression était toujours la bonne.

Alors qu'elle traversait un ruisseau puant et verdâtre, la salamandre, juchée sur sa tête, descendit sur son épaule et mordilla son oreille. "Ah tu as faim Salem?" Alice émit un son ressemblant à un petit rire. Elle se mit à siffler. Ce n'était pas un son désagréable ni strident. Ce n'était qu'une plainte, douce, presque inaudible. Puis elle s'intensifia, l'a fit se débridé, se dégradé, donnant des nuances incertaines. Et peu à peu, des petites choses voletèrent autour d'elle, vrombissant, comme attirait par une lumière inexistante. C'était des papillons. Des dizaines de papillons, qu'Alice amenait à elle, pour le repas de son ami. Ceux-ci ne restèrent d'ailleurs pas longtemps et finir vite dans le ventre de la salamandre, qui les attrapait avec sa petite gueule, les laissant se débattre avant de les manger en une seule bouchée. Lorsqu'il fut rassasié, elle stoppa son sifflement, et chantonnait d'autres chants venue de contrées lointaines, oubliées depuis longtemps. Puis sa gorge lui brula, plus qu'elle ne le faisait déjà. Elle sortit alors de sous sa veste, après une recherche minutieuse de ses doigts, une petite gourde en acier de forme ovale. Elle ouvrit le bout de caoutchoucs et le porta à sa bouche. Elle avala une, deux gorgées du liquide qu'il contenait, puis elle le referma, et le remit à sa place. Elle toussa bruyamment, durant quelques minutes, une chaleur anormale sortant des tréfonds de sa gorge. Puis elle reprit sa route, comme si de rien n'était.

Au bout d'une heure de marche, ponctuée de chants ethniques, elle se retrouva dans une salle, surement un ancien laboratoire par en juger aux tubes de verres brisaient et aux liquides étranges qui s'en était échappaient, desséchés ou évaporés. Elle renifla l'endroit. L'odeur lui était familière, comme dans toutes les vieux labo qu'elle avait croisé. Surement des relents de son passé où elle avait séjourné durant 4 ans dans l'un de ses endroits. Elle allait passer son chemin, quand un son venant de la porte de verre brisée, en face, attira son attention. Instinctivement, elle se mit dans une position féline de défense, et attendit que le bruit s'éloigne ou se rapproche. Celui-ci venait vers elle, et Alice, poussait par une curiosité parfaitement humaine, et une peur animal, s'agenouilla derrière la table de granite, ne laissant voir que ses yeux et ses doigts blanc et fin, attendant de voir apparaître la source de se bruit, ou plutôt vacarme, pour juger s'il était, oui ou non, dangereux.
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptySam 24 Jan - 15:59

Jasper Hellessen marchait dans les égouts depuis ce matin. Il était certain de savoir qu'un ancien laboratoire s'y trouvait. Il chercha autour de lui. Il connaissait les égouts par coeur, mais ici, c'était zone inconnue. Il se remémora sa rencontre avec le mutant. Il marmonna sur un air de comptine :

Petit mutagène, ce n'est pas prudent
Il fallait suivre les conseils du savant !


Il tourna à un angle, croisant un rat, fuyard, un bout de fromage entre ses petits crocs. Le fou se tourna brusquement à son passage et tira dans la bestiole. À peine la cartouche de peste avait-elle atteint sa cible qu'il se rua sur le rat, ralenti par le choc, et lui vola la denrée qu'il tenait. Il rajusta ses lunettes et porta le bout de fromage à ses yeux.

Du fromage... Rien de nourissant.

Il le mit dans sa poche, avec tout ce qu'il trouvait qu'il pourrait utiliser comme monnaie. Si l'argent n'avait plus cours, le troc était en pleine expansion. Il ouvrit le chargeur de son pistolet. Il restait deux cartouches pleines du liquide contaminé. Il râla.

C'est pas drôle.

Il rangea son arme sous sa blouse noire, et rajusta une fois de plus ses lunettes. Il était pour lui l'heure de trouver ce laboratoire et d'y récupérer ce que bon lui semblerait.
Il se remit en marche. Ses pas raisonnaient dans les égouts comme un rythme funèbre. Un écho métallique, un écho étrange, effrayant. Tout en avançant et en tournant aléatoirement à chaque croisement, il sortit d'une poche intérieure de sa blouse un tube en plastique. Il en sortit de ce tube un cachet, qu'il avala, avant de manquer de s'étouffer de surprise.
À gauche, il y avait de la musique. Un tambourin.
Il se mit à courir en direction du son, et ne trouva personne, à part des papillons, volant dans les égouts miteux.

Nyahaaaa ! Comment êtes-vous arrivés là mes petits ?! Il y a donc une entrée, mmmh ? Où est-elle ?

Il avança tout droit, puis soudain, il se stoppa. Il était là. Le laboratoire.
Des meubles abîmés par le temps. Des tubes à essais encore pleins d'une mixture quelconque, ou encore renversés sur la table. Des cages contenant des cadavres de souris.

J'adore les papillons !, lanca-t-il au vide dans un sourire.

Il glissa ses mains sur les tables, piétinant de ses chaussures aux semelles épaisses les bouts de verre et de métal qui décoraient pitoyablement le sol anciennement blanc, actuellement sale.
Alors qu'il s'approchait d'une autre partie de la pièce, il aperçut une jeune femme. Il rajusta ses lunettes, la fixa quelques secondes, puis détourna immédiatement le regard et recommença à fouiner à travers la pièce, mettant de temps à autres des objets quelconques dans sa poche.

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptySam 24 Jan - 17:47

Les pas se rapprochèrent, s'arrêtèrent un instant, puis reprirent, se rapprochant d'Alice. Elle entendit une voix d'homme crier:

-J'adore les papillons !

L'individu entra dans la pièce, s'arrêta un instant en observant de ses yeux éberlués la salle, avant de prendre de-ci de-là des objets quelconques, posaient à terre ou sur les tables, et qui servaient aux expériences. Alice prit le temps de le détailler, toujours embusquée derrière la table. Il était grand, un visage carré, des cheveux d'un noir de jais en bataille, des énormes lunettes, et des yeux laissant croire à une folie et une intelligence effrayante. Il portait un long manteau noir, qui cachait surement des objets étranges, et des bottes de cuir aux semelles épaisses. Elle décida de ne pas bouger, et d'attendre les évènements. Peut-être partirait-il avant de la remarquer? *Mais à voir comment il fouille cette endroit, il arrivera surement jusqu'à moi... Je ferais peut-être mieux de partir avant que cela n'arrive... * A peine avais-elle pensait ses phrases qu'elle se rappela se qu'il avait hurlé juste avant d'entrer. Cette phrase poussa Alice à rester. Il aimait les papillons comme Salem. Et malgré son instinct qui lui disait de partir en courant sans se retourner, elle attendit là, sans bouger, et à peine respirer.

L'homme finit par remarquer la jeune femme. Il rajusta ses lunettes, l'a regarda quelques instant, et Alice pu lire dans son regard: de l'étonnement d'abord, ensuite une étincelle de se qu'on pourrait appeler folie, puis un désintéressement total dû à celle-ci. L'homme se détourna et continua son inspection. Il s'approchait petit à petit d'elle, jusqu'à arrivait à sa hauteur. Là, Alice se leva précipitamment alors que l'homme allait la bousculer, et elle se retrouva bloquée contre la table. C'était une impasse, et elle ne pouvait s'enfuir. La crainte s'installa un instant, toujours à cause de sa part animal, mais elle se ressaisit, refusant de se laissait aller à la panique, et regarda dans les yeux l'individu. Elle approcha légèrement son visage et renifla. Il avait cette odeur particulière de ceux qui travaille dans les hôpitaux, ou les pharmacie. Une odeur terriblement familière. Elle se rappelait les expériences, les homme en blouse blanche, lui insérant sans cesse des aiguille dans le corps. Pourtant pas méchant. Non, pas méchant... Et cette homme avait leur odeur. Un scientifique. Elle recula son visage, toujours sur ses gardes malgré sa conclusion. Elle ne détestait pas les scientifiques. Au contraire. Elle pensait être née dans un de ses laboratoires, et ils avaient pris soins d'elle, lui disant comment gérer sa capacité, sa torture. Et puis, cette être dégageait lui aussi un aura bestiale, propre aux animaux. Un animal hors de sa cage. Comme elle. Alice ne pouvait s'empêcher de se dire qu'ils étaient semblable. Et elle savait aussi que, comme elle, à tout moment, il pouvait la tuer.
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptySam 24 Jan - 20:06

L'ex scientifique fouillait. Il ouvrait chaque placard, sentait, regardait. Le principe était de prendre tout ce qu'il y avait d'intéressant le plus rapidement possible. Il remplissait ainsi ses poches de flacons, d'outils, de récipients. Les poches de sa blouse noire paraissaient sans fond.

Alors qu'il continuait de glisser autour de la table, il se retrouva au niveau de la jeune fille qu'il avait aperçue. Comme prise de folie (comme s'il pouvait parler, tiens !), elle le bouscula et se retrouva bloquée entre la table et lui.

Elle approcha son visage du fou, qui eut un réflexe de recul. Elle renifla. Il éclata de rire.

Nyahahahah ! Tu veux un os à ronger avec ça ?

Il la regarda. Elle était maquillée comme un clown, vêtue comme une bohémienne et empestait l'alcool. C'était peut-être une saltimbanque ou une artiste de cirque. Quelle importance de toutes façons ?

Laisse-moi deviner... Tu lis dans les débris de verre de labos perdus dans les égouts ? Nyaha !

Il la poussa et continua sa fouille. Il se retourna brusquement, et la dévisagea. Il releva ses lunettes.

Tu empestes l'alcool.

Il sourit gracieusement. Un sourire fou, effrayant. Sa blouse qui retombait le long de son corps commençait à être couverte des liquides qui trainaient sur le sol.

Donne m'en., dit-il sèchement en tendant une main, l'autre continuant en aveugle à ramasser des objets et à les entasser dans une poche.

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyDim 25 Jan - 2:04

-Nyahahahah ! Tu veux un os à ronger avec ça ?

Alice vit que l'homme le détaillé, et du arrivait à la conclusion qu'elle était une gitane, car il se mit à rire et s'esclaffa:

-Laisse-moi deviner... Tu lis dans les débris de verre de labos perdus dans les égouts ? Nyaha !

Il l'a poussa afin de continuer à ramasser des objets, qui aux yeux de la jeune femme, n'était d'aucunes utilités, mais qui pour lui, semblait être de vrai trésor. Elle se recula vers la sortie, toujours en observant le scientifique. Vu sa réaction,et son regard, il ne pouvait être que fou. Mais ça, Alice s'en fichais. Les fous voient plus de vérité que certains autres hommes qui sois-disant sont lucide. Et leur lucidité nous a conduit à la guerre. Elle allait se retourner pour partir lorsque l'autre se retourna et lui dit:

-Tu empestes l'alcool.

Il lui fit un sourire inquiétant, qui fit se dresser les cheveux d'Alice sur sa tête. Son instinct, de nouveau, lui hurla de courir. Mais l'homme tendis sa main et lui dit sèchement:

Donne m'en, tandis que de l'autre main, il tâtait à l'aveugle la table et enfonçait au hasard des objets dans sa poche.

Alice réfléchissait. Devait-elle lui donner une gourde d'alcool, qui à elle seule, pouvait calmer son pouvoir durant deux jours? Mais elle ne put continuer , car une quinte de toux lui prit la gorge. Elle se plia en deux, la douleur lui transperçant la tête, remontant jusqu'à son cerveau, et lui infligeant des coups de massue effrayant. Elle descendait jusqu'à ses poumons, qu'elle remplissait d'air à chaque toux. Et tout cela était en feu. Brulant, déchirant l'intérieur de son torse sa gorge et sa tête. Elle saisit d'une main fébrile, une des grosses gourdes cachés dans sa veste, enleva le goulot qui roula à terre, et en but 4 gorgées. La douleur reflua. Elle toussa une dernière fois, avant de respirer calmement et d'arrêter son cœur qui battait à tout rompre. Saleté! Pesta-elle. Puis une idée germa. Le troc est main courante. Elle vérifia le contenue de la gourde en argent qu'elle tenais toujours à la main. Il y en avait pour au moins 5 jours, soit 3 litres. Largement suffisant. Elle chercha du regard le bouchon, qu'elle localisa près du coin de la table. Elle s'en saisit, le nettoya un peu avec ses doigts, et ferma le tout. Puis elle regarda le scientifique, et lui dit:

-je veux bien te passer cette bouteille. Mais on a rien sans rien. Tu es un scientifique non? Alors tu dois avoir de se produit qui enlève la douleur pendant quelques heures, n'est-ce pas? La morphine. Faisant un échange. Où un troc si tu préfère.

L'attitude d'Alice avait changée. Elle n'était plus un animal perdu, mais un fauve se battant pour un objet rare. Sa carrure était plus assurée, et son regard se faisait plus intelligent, profond et... Inébranlable. Elle ne lâcherais pas l'affaire. Et en cas de refus, elle saurait se défendre. Ou courir. La porte était proche. Un ou deux pas, et elle pourrait fuir. Dans tout les cas, elle saurait en sortir idem. Elle attendais donc la réponse du médecin.
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyDim 25 Jan - 15:14

Jasper tendait la main, et l'autre ne faisait rien. Soudain, elle fut pris de légers spasmes, puis eut l'air de souffrir. Elle pesta, avant de respirer fortement, de tousser, et finalement, après avoir bu dans sa gourde, elle leva ses yeux vers le fou, qui venait de ramasser le goulot.

- Je veux bien te passer cette bouteille. Mais on a rien sans rien. Tu es un scientifique non ? Alors tu dois avoir de se produit qui enlève la douleur pendant quelques heures, n'est-ce pas? La morphine. Faisant un échange. Où un troc si tu préfère.

Un sourire s'afficha sur le visage du fou. Il se tourna vers elle, sa main arrêtant sa fouille.

Héhé, je me demande si tu es en état de marchander !, lui lança-t-il. Il rajusta ses lunettes et attendit un petit moment.

Très bien, de l'alcool contre une seringue de morphine.

Il se retourna, fit deux pas, mis sa main dans un placard, et en sortit un flacon sur lequel une vieille étiquette sale affichait fièrement "Morphine", écrit à la main.

Voilà ma part. Si tu avais un peu de jugeotte, tu aurais remarqué que tu étais dans un laboratoire, huhu ! Les petits mutagènes comme toi sont vraiment perdus dans ce monde, haha !

Pour un fou tel que lui, il était facile de reconnaître les mutants. Déjà, il y a une minute, elle était en pleine crise de manque. Soit c'était une pure alcoolique, soit elle avait utilisé son pouvoir il y a peu. À moins que les complications liées aux modifications génétiques ne soient permanentes ?

Il lui arracha la bouteille des mains, posa la morphine sur la table elle, et reprit sa fouille, tout en enfonçant la bouteille dans sa poche.

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyDim 25 Jan - 23:30

Il lui sourit de toutes ses dents, lui donnant encore plus l'air d'un fou, et arrêta de fouiller au hasard de sa main.

-Héhé, je me demande si tu es en état de marchander !

Il rajusta c'est lunettes, et sembla réfléchir un instant. Puis il accepta:

-Très bien, de l'alcool contre une seringue de morphine.

Il se tourna vers des placards derrière lui, en ouvrit un, saisit une petit bouteille avec une veille étiquette jauni, écrit à la main, qui affichée un mot qu'Alice ne pouvait pas lire.

-Voilà ma part. Si tu avais un peu de jugeotte, tu aurais remarqué que tu étais dans un laboratoire, huhu ! Les petits mutagènes comme toi sont vraiment perdus dans ce monde, haha !

Il arracha la gourde d'alcool des main de la jeune femme, et continua sa fouille, en rangeant celle-ci dans l'une de ses poche. Alice le regardait, ses yeux brillant d'une lueur étrange. Un vieux souvenirs... Cette odeur familière. Ce laboratoire. Et voilà que lui, lui venait de comprendre qu'elle était une mutante. Elle mit machinalement la fiole de morphine dans son manteau. Bien sur qu'elle aurait pu chercher dans le laboratoire, mais comme elle le pensait, elle aurait été incapable de lire correctement les étiquettes et aurait pu se tromper. Quitte à mourir pour une erreur stupide, autant sacrifié une dose pour la survie.
Elle suivait du regard le fou qui continuait sa fouille. Se pouvait-il que cette homme soit l'un des scientifiques qui l'avaient aidés? Sauvée peut-être? Mais comment lui posait la question? Après tout, pourquoi ne lui répondrait-il pas? Ce n'est pas un secret. Elle prit donc la parole:

-Mais dit-moi, tu as travaillé ici? Comment sais-tu que je suis une mutante? Surement à cause de ma crise de toux de tout à l'heure.. Mais soyons sur. Tu connais mon pouvoir?

Beaucoup de questions, mais elle n'avait pu empêcher certaines de ses innombrables interrogations de franchir ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyLun 2 Fév - 21:37

- Mais dit-moi, tu as travaillé ici ? Comment sais-tu que je suis une mutante ? Tu connais mon pouvoir ?

Le fou ne dit rien, puis après avoir fouillé le dernier placard, ses poches pleines semblant toujours aussi plates, aussi vides, comme sans fond, il se retourna, et s'approcha de la mutante après avoir enfilé un gant noir en cuir (une précaution en cas de contact mortel). Il lui saisit le menton, lui levant la tête, et approcha la sienne de son visage, tout sourire.

Petite mutagène, tu agis comme un animal, et tu fais des crises de manque. Tu en es une, c'est forcé ! Et si je connais ton pouvoir ? Ton pouvoir... Mais ce n'est pas un pouvoir ! C'est seulement du code génétique ! Juste des petites modifications...

Il pointa un doigt de son autre main sur le ventre de la jeune fille.

Là... Mais aussi là...

Il montra le crâne de la jeune fille.

Et puis... Mais... Nyahahahah !

Il leva encore plus la tête de l'inconnue, lui tendant le cou, et toucha son cou au niveau des glandes qui lui avaient été données, en éloignant sa tête de la bouche de son interlocutrice.

Mais ce n'est pas de la génétique ça... Du moins, on ne dirait pas... Mmmh, qu'est-ce que ta gorge t'offre donc ? Tu souffles fort ? Ou bien tu pues de la gueule ? Huhu... Nyahahahah !

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyMar 3 Fév - 21:30

Il ne répondis pas tout de suite. Après avoir vidé les derniers placards, et avoir remplit a ras bord ses poches qui paraissaient pourtant toujours vides, il se retourna vers Alice. Le fou enfila un gant noir en cuir, que la jeune fille identifia sans trop de mal: il voulait l'examiner. Étant habitué à se genre de chose, surtout au cirque, elle ne bougea pas lorsqu'il approcha et qu'il lui prit le menton. Elle n'eut qu'un frisson face au contact, dont elle n'avait pas l'habitude, et le savant, tout en approchant sa tête de la sienne, lui dit avec un grande sourire:

-Petite mutagène, tu agis comme un animal, et tu fais des crises de manque. Tu en es une, c'est forcé ! Et si je connais ton pouvoir ? Ton pouvoir... Mais ce n'est pas un pouvoir ! C'est seulement du code génétique ! Juste des petites modifications...

De son autre main, il désigna son ventre.

-Là... Mais aussi là...


Cette fois, il montra son crane. Alice ne bougeait pas, ne respirait qu'a peine. L'odeur du savant, sans être nauséabonde, n'avait rien d'agréable, et elle n'appréciait guère le contacte avec les humains. Mais en bonne petite souris de laboratoire, elle se laissait faire.

-Et puis... Mais... Nyahahahah !

Tout à coup, il leva le menton d'Alice, et celle-ci fut obliger de se tendre. Un grognement, comme un animal en colère, sortit de sa bouche. Là, il y avait une marque. Une ligne, horizontale, très fine, et encore plus blanche que sa peau, se trouvait le long de son cou, dans la longueur. Une autre ligne, de même physique, l'a coupe en son centre, à la verticale cette fois. Le tout formait une croix parfaitement symétrique, équilibré, et esthétique. Un vrai travail de chirurgien. Le fou la toucha, au niveau du croisement, là ou les glandes étaient censées se trouvaient. Il prit des précautions, et ne s'approchait pas de sa bouche. Il avait deviné que c'était étrange.

-Mais ce n'est pas de la génétique ça... Du moins, on ne dirait pas... Mmmh, qu'est-ce que ta gorge t'offre donc ? Tu souffles fort ? Ou bien tu pues de la gueule ? Huhu... Nyahahahah !


Alice enleva brutalement son visage de cette main bien trop serrée à son goût, et elle l'observa un instant. Elle n'aimait plus être ainsi. Une souris de laboratoire. Elle avait pris goût à la liberté. Mais il lui faudrait du temps pour s'affirmer. Pour apprendre à vivre. Le monde d'en haut le lui donnerait-il? Surement pas... En attendant, le savant totalement cinglé, mais pourtant intelligent, la regardait avec intérêt et curiosité. Une petite lumière s'alluma dans les yeux de la souris. Avec souplesse et sans brutalité, elle avança son visage, bouche en avant, vers la joue droite du fou. Il eut un mouvement de recul. Trop tard. Elle souffla. Un crépitement se fit entendre lorsque les quelques poils qu'il avait sur son menton roussirent, et l'air autour se chargeait de chaleur. Il poussa un juron en bondissant en arrière et il se frotta exagérément la joue. Alice rit, de se rire étrange, mais pas vraiment désagréable.

-Allons ne fait pas l'enfant, lui dit-elle le plus sérieusement du monde. Tu n'aies pas brulé. J'ai régulée mon souffle de manière à se que sa chaleur soit juste un peu plus chaude que ta température corporelle. Elle eut un regard étrange, comme si ce qu'elle venait de faire était la chose la plus naturel et évidente au monde, et soupira. Alors. Tu as deviné maintenant? Se dont je suis capable?

Alice c'était de nouveau reculée, et avait les bras croisés sur son ventre. Malgré sa position nonchalante, elle était toujours sur le qui-vive. Le moindre faux-pas, et elle fuirait. Jambes légèrement fléchies, elle attendit, les yeux rivait dans ceux de son interlocuteur.
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyMar 3 Fév - 22:48

Alors que Jasper étudiait les cicatrices, concentré, il sentit de la chaleur. Un peu trop chaude, même... Plus par réflexe que par peur ou douleur, il bondit en arrière en laissant échapper un nom d'oiseau puis se frotta la joue, encore une fois, plus par réflexe qu'autre chose. Même s'il n'avait pas peur de la mort, le fou n'aimait pas du tout ce genre de surprise. Lorsqu'il se rendit compte de la stupidité de sa réaction, il leva les yeux sur la bohémienne modifiée cracheuse de feu, qui se la jouait grande costaude.

"- Allons ne fait pas l'enfant," lui dit-elle le plus sérieusement du monde. "Tu n'es pas brûlé. J'ai régulé mon souffle de manière à se que sa chaleur soit juste un peu plus chaude que ta température corporelle."

Elle eut un regard étrange, et soupira.

"- Alors. Tu as deviné maintenant ? Ce dont je suis capable ?"

Le fou lâcha un râle, et glissa nerveusement sa main sous sa blouse. Il ne souriait plus. Il avait envie de la tuer. Sa main gantée toucha la poignée de son revolver pestiféré, glissa le long de la crosse de son arme, puis il laissa retomber la blouse sale en retirant son bras, sans qu'on aie pu voit ce qu'il faisait. Il ne voulait pas afficher ce dernier recours.

Petite opérée, si tu n'étais pas aussi intéressante, tu serais déjà morte...

Il hésita un instant, puis releva ses lunettes avec le bas de la paume de sa main, le poigné cassé (comme le monsieur dans One Piece que je sais plus comment qu'il s'appelle). Il laissa tomber cette même main dans sa poche, et en sortit la gourde, qu'il ouvrit, avant d'essuyer une fois de plus le bord. Puis il but. Pas trop.

Mmmh, petite opérée, où te fournis-tu donc ? Mmmh... C'est bon, c'est du vrai ça ! Petite opérée alcoolique cracheuse de flammes... D'où tu sors, hein ? T'en es pas une. T'es pas pareille. T'es qu'un genre de crash-test de mutagène...

Il rangea la gourde dans sa poche, et resta près à la tuer d'une balle contaminée au moindre geste suspect. Ceci dit, il s'éloigna discrètement, calculant une orientation qui lui permettrait d'éviter des flammes. Il en profita pour ramasser un tube sur le sol et l'enfourner dans sa poche.

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyMer 4 Fév - 23:17

Il poussa un grognement, apparemment contrarié, et regarda férocement, soudain méfiant. Sa main bougea dans sa blouse, tout sourire avait disparut, et Alice fit un léger mouvement en direction de la porte. Son instinct de survie l'avait de nouveau criait de courir. La lumière dans ses yeux ne lui plaisait guère. Les paroles qu'elle avait prononcée n'était pas belliqueuses, ni même un défi. Elle était plutôt désolée de se qu'elle renfermait au fond d'elle. Mais il avait apparemment mal interprétait cela? Elle sentait que sa posture n'étais plus là même. La méfiance bourdonnait, presque palpable, sur la distance qui les séparait.

-Petite opérée, si tu n'étais pas aussi intéressante, tu serais déjà morte...

Alice baissait légèrement la tête, concentrait, près à fuir, ou à attaquer si nécessaire. Elle ne le voulais pas. Elle aimait les scientifiques. Mais lui... Lui était comme un animal enragé hors de sa cage, à qui on aurait donné une pseudo-conscience, et une intelligence développée. Il était dangereux. Mais ça, Alice ne comprenait toujours pas pourquoi. Tout son être lui hurlait de fuir, alors qu'il n'avait encore rien fait. Elle commençait à être mal à l'aise.

Le fou sembla hésiter. Il releva ses lunettes, et de la même main, il sortit de sa poche la gourde que la souris lui avait donnée. Il en ouvrit le goulot, gouta le liquide, et lui dit:

-Mmmh, petite opérée, où te fournis-tu donc ? Mmmh... C'est bon, c'est du vrai ça ! Petite opérée alcoolique cracheuse de flammes... D'où tu sors, hein ? T'en es pas une. T'es pas pareille. T'es qu'un genre de crash-test de mutagène...



Il c'était décalait pendant qu'il parlait, et avait pris un autre objet à terre qu'il mit dans l'une de ses poches. Alice le regardait sans vraiment comprendre. Un crash-test? Mutagène... Il l'appelait ainsi depuis leur rencontre. Mais... Elle était née comme ça. Elle avait toujours été un monstre de foire. Ses parents, voyant cette capacité affreuse, l'avaient abandonnés. C'était bien cela qu'on lui avait dit. Et les scientifiques avaient essayé de l'aider, mais l'opération n'avait pas fonctionné... Et il l'avait aidé à vivre avec cette horreur dans sa gorge. C'était ça l'histoire... Un doute affreux lui prit le ventre, et elle tiqua.

-Non! Non... Tu te trompes. Je ne suis pas une... Mutante. Je suis née comme ça. On a essayé de m'enlever ses... Mais ça n'a fonctionné... Ils m'ont aidés à trouver... A vivre avec... Je ne suis pas une... Mutante...

Son ventre se tordait, lui donnant des douleurs atroces. Elle avait baissée les bras, et regardée le fou avec des yeux brillant, où se mêlait la colère d'être contrariée, et l'incertitude de ses certitudes. Elle eut comme un flash-back, et se rappela les gens du cirque qu'elle avait côtoyée. Tous des êtres aux capacités étranges, sans portant relevaient de l'absurde. Le directeur tenait à être un minimum crédible, afin de ne pas faire peur aux clients. Non... Pas des mutants. Pourtant... Il magouillait toujours avec ses scientifiques... Et il les traitait, elle comprit, comme des moins que rien, pire que les animaux. Et puis... Il y avait des choses vraiment bizarre chez eux... Et chez elle... Elle se prit la tête dans les mains, et la secoua, pour remettre ses idées en place. Elle murmurait des choses incohérente, sur une jeune fille voyante, un mangeur de sabre, et une femme-caoutchouc. Puis elle se releva, et regarda de nouveau le fou.

-Que... Tu... Tu sais quoi sur ça? Sur ses expériences?

Et elle comprit. Bien sur! Quelle stupidité! Il avait du être un de ses scientifiques! Il devait savoir lui... Et elle n'était pas la seule à être comme ça. A être une... Mutante... Tout les autres aussi n'est-ce pas? Une mutante... Non, il avait dit... Un crash-test?

-Et pourquoi serais-je un crash-test? Les autres... Les autres sont comment... Normalement?

Ce mot était étrange pour parler de transformation humaine, mais c'était le premier qui lui était venue à l'esprit. Inutile de prendre des gants de tout façon.
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyLun 9 Fév - 16:17

-Non ! Non... Tu te trompes. Je ne suis pas une... Mutante. Je suis née comme ça. On a essayé de m'enlever ces... Mais ça n'a fonctionné... Ils m'ont aidée à trouver... A vivre avec... Je ne suis pas une... Mutante...

Le fou se releva, tout en riant.

Nyahahahah ! Mais oui, bien sûr ! De te les enlever ! C'est, huhu, c'est évident voyons ! Nyahahah !

Il s'appuya sur la table, la main sur le ventre, éclaté de rire. C'était extrêmement risible pour le scientifique ! Comment pouvait-on croire être né avec ce genre de talents ? Il s'appuya sur la table, et souleva ses lunettes pour essuyer une larme, due à son rire. Il riait encore alors qu'il parlait.

Huhu, excuse-moi, petite opérée, mais certes tu n'es pas une mutante, ce qui... HihihhHIHAHAHAHAH !

Il glissa sur la table, et glissa encore jusqu'à tomber sur le sol, tout en riant aux larmes. Il riait aux éclats devant cette fille. C'était trop amusant pour lui, de voir quelqu'un s'imaginer qu'on puisse naître avec des glandes créées artificiellement permettant de cracher le feu implantées dans la gorge.

Une main émergea de derrière la table, s'appuyant dessus, le fou toujours éclaté de rire apparut ensuite, à moitié allongé sur la table pour ne pas tomber de nouveau.

Nyahaha, ce qui, huhu, ce qui ne t'empêche pas d'avoir été salement trafiquée ! Nyahahahah !

Il se calma doucement, respirant fort alors que la fille, inquiète, l'interrogeait. Elle sembler tomber de haut, s'écraser en une flaque de sang sur le bitume de la réalité.

- Que... Tu... Tu sais quoi sur ça ? Sur ces expériences ?

L'hésitation de cette phrase fit remonter un sourire que le fou essayait de bloquer. Il eut quelques petits spasmes, souriant de plus en plus, et dans un énorme fracas, tomba de nouveau après s'être cogné sur la table. Il était de nouveau sur le sol, baignant dans les produits chimiques, hurlant de rire.

- Et pourquoi serais-je un crash-test? Les autres... Les autres sont comment... Normalement ?

Toujours sur le sol, Jasper répondit.

Nyahahah ! Comment ils sont ? Nyaha, comme toi ! Huhuhuhuhu ! Mais, haha, eux, ils ont été modifiés au plus profond d'eux. Hihihi, toi on t'a juste rajouté ce qui te manquait ! Les autres, hihi, les autres, oui, les autres, c'est eux le mutant ! Toi, hihi, c'est seulement deux glandes qui te font cracher du feu. Chez eux, hihi, il n'y a pas de cicatrice ! Chez toi, huhuhuhu, il y en a, parce qu'on t'a ajouté le don qu'eux ont comme acquis ! C'est pour ça qu'on a du t'apprendre à t'en servir, huhu, c'est parce que ce n'est pas naturel pour toi !

Il restait sur le sol, riant moins. Parfois, quelques petits rires émanaient encore de sa bouche, mais le reste du temps, il respirait fort en affichant un sourire.

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyMar 24 Fév - 23:21

Le fou n'avait cessé de rire aux larmes pendant qu'Alice avait parlée et réfléchit. Il se moquait d'elle, au point que celle-ci commençait à être un peu sur les nerfs. Elle tapait du pieds à terre, signe évident de son agacement. Il était littéralement tombé à terre, émergeait de dessous la table avant d'y retourné tout fou rire. Alice sentit sa gorge lui grattait nerveusement, signe d'énervement. La colère, c'est physionomique. D'après certaines personnes du cirque, elle ressemblait à un de ses animaux mythologique qui crachait du feu. Elle ne se rappelait plus vraiment de son nom, mais elle savait que son tempérament animal s'en approchait. Outre le fait qu'elle pouvait faire surgir des flammes, elle avait toujours cette instinct de bête sauvage. Aussi, elle ne fut pas étonner lorsque la chaleur augmenta dans le tréfonds de sa gorge , au rythme de sa colère. Elle commençait à respire fort, et l'air crépitait sous l'étouffante chaleur de se souffle.

Fash-back

Et maintenant, devant vos yeux ébahit, va apparaître la créature venu des tréfonds de l'enfer et de la mythologie ancienne! Des fonds des grottes, de la terre, elle a surgit et cracha sa colère sur ceux qui l'approchait de trop près! Voooooooiciiiii... Le draaaaaagon!


Un frisson l'a parcourut. Elle chassa la voix immonde, grave et éraillée comme celle des fumeur et des buveur, de ses souvenirs qu'elle voulait tant effacer.

Le fou reprit la parole, après avoir essuyée une autre crise de rire.

-Nyahahah ! Comment ils sont ? Nyaha, comme toi ! Huhuhuhuhu ! Mais, haha, eux, ils ont été modifiés au plus profond d'eux. Hihihi, toi on t'a juste rajouté ce qui te manquait ! Les autres, hihi, les autres, oui, les autres, c'est eux le mutant ! Toi, hihi, c'est seulement deux glandes qui te font cracher du feu. Chez eux, hihi, il n'y a pas de cicatrice ! Chez toi, huhuhuhu, il y en a, parce qu'on t'a ajouté le don qu'eux ont comme acquis ! C'est pour ça qu'on a du t'apprendre à t'en servir, huhu, c'est parce que ce n'est pas naturel pour toi !

Après avoir prononcé ses paroles, il continua à rire pendant quelques minutes, puis se calma. Ce n'était pas le cas de Alice. Pas naturel? Elle sentait au plus profond d'elle même que ses glandes faisait partie de son corps. Elle le savait. Ses gènes le lui disait. Elle avait toujours souffert, ses scientifiques n'avait trouvé qu'un moyen d'apaiser sa douleur. Et quand bien même ils le lui auraient greffés, à présent, elle n'étaient pas des inconnus mais des amies. Elle savait se servir d'elles, sans cracher son feu, mais de manière à être mortel, juste en soufflant. Sa colère monta. Sa posture s'apparentait à celui d'un fauve prêt à bondir. Jambes pliaient, bras écartaient pendant le long de son corps, dos vouté, tous les muscles bandaient. Alice montrait les crocs, et siffla de colère. Lorsqu'elle parla, sa voix été dur, méconnaissable, emplit de menaces:

-Scientifique, ne joue pas avec le feu. Si tu ne veux pas mourir je te conseille de ne pas rester ici!

En effet, elle avait beau être énervée, elle n'aimait pas tuée. Sa nature d'humaine la lui empêchait, et grâce à dieu, l'empêcher de commettre des crimes qu'elle aurait regrettée. Elle courba la tête en arrière en poussant un râle mêlé de souffrance et de colère. Sa gorge lui faisait mal. Terriblement mal. Elle poussait sur ses glandes, les mettaient en actions, les obligeant, inconsciemment, à créer se feu qui brulait dans son cœur. Elle regarda de nouveau le fou, droit dans les yeux, et toujours dans cette posture de fauve, elle prit d'une main une des gourdes plus petites, ne contenant que quelques gorgées, qu'elle bu d'une traite. Du moins, c'est se qu'on aurait pu croire. Elle garda la bouteille à la main, comme une arme, et avança à reculons vers la sortie. Un nouveau râle déchira la pièce. Son dos cogna contre la vitre séparant la salle des égout. Elle banda ses muscles, et frappa avec le dos de de son arme de fortune, en fer, dans le verre qui se brisa. Les bouts coupant comme des rasoir entaillèrent artificiellement son dos et ses jambes. Ses cicatrices n'était rien à coté de celle déjà présentes sur sa peau blanche. Toujours en fixant et grognant, dents découvertes, en direction de l'homme, elle sortie à reculons dehors. Les relents boueux des pourritures alimentaires fouettèrent ses narines. Son regard était toujours fixait sur le savant. Elle hurla une nouvelle fois, ses sens aiguisés, en action. Le moindre mouvement du fou pouvait tout déclencher. Et Alice ne voulait prendre aucun risque... Fuir. Il fallait fuir. Ou se calmer. Réfléchir alors... Alice essaya de reprendre ses esprits. De reprendre le contrôle sur son instinct animal qui la submergeait.

Durant deux ou trois minutes, qui lui parurent extrêmement longues, elle ne pensa plus à rien. La tête rejetait en arrière, sa respiration, d'abord saccadée, devint plus douce, plus lente. Alice c'était toujours imaginait, aillant un tigre au fond de son ventre, dont la tête serait sa gorge. Lorsque la bête se réveille, il faut la caresser dans le sens du poil, qu'elle se sente bien dans se corps si étroit pour elle. Il se débattait, grognait, griffé l'intérieur de son ventre, de sa peau, de ses organes, lui donnant envie de tuer pour un simple petit doigt bougé trop furtivement. Car Alice avait bien l'impression que l'animal voulait sortir, et qu'a tout moment, sans prévenir, elle pouvait se mettre en colère, et laissait la cage ouverte. Elle ne savait trop comment décrire l'opération qui lui permettait de calmait la douleur que faisait les dents du tigre dans sa gorge, mais quoi qui l'en soit, le feu se calma, ses muscles se détendirent, et elle reprit une posture normale. Elle rouvrir les yeux, et regarda le fou.

-Veuillez m'excuser pour se petit débordement. J'ai du mal à entretenir ma nature d'humaine.

Elle émit un petit rie nerveux. Sa voix avait gardée une certaine distance. Son regard était plus fermé, et ne laissait passé aucune information sur se qu'elle pensait ou ressentait. En un clin d 'œil, et toujours sur ses gardes, elle fit une rapide inspection de son interlocuteur...
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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyJeu 9 Avr - 19:52

Le fou se calma, et leva les yeux sur une bête féroce prête à bondir. Il retint un rictus devant la créature, puis continua à rire pendant que la jeune fille menaçait :

"-Scientifique, ne joue pas avec le feu. Si tu ne veux pas mourir je te conseille de ne pas rester ici!"

Il rajusta ses lunettes et passa la main sous sa blouse, la faisant voler dans son dos. Il dégaina rapidement de sa ceinture son arme, pour la pointer vers elle. La peste était contenue dans chaque munition, prête à libérer son âme de ce corps modifié par un scalpel trop brutal, toujours souriant. L'arme brillait en reflétant le peu de lumière qui passait par la minuscule fenêtre brisée sur le mur derrière la "mutante".

Je ne suis plus un scientfique ma petite. Je ne suis que l'ombre d'un humain standard, en réalité ! C'est toi qui vas te calmer, où je tire !

Le silence reigna à travers la pièce, la blouse du fou retombant peu à peu sur ses jambes. Le fou restait immobile, les deux mains sur son arme, prêt à tirer sans réfléchir, mais riant toujours quelque peu. Il était excité, et avait envie de donner la mort. Alors que le fou tremblait à cause de son rire contenu et de cette excitation, la mutante se calma, puis se redressa doucement, avant de lui parler :

-Veuillez m'excuser pour se petit débordement. J'ai du mal à entretenir ma nature d'humaine.

Elle émit un rire nerveux, alors que le regard du fou devenait illisible, et que son sourire s'élargissait. Elle le fixa.
Une lueur invisible traversa le regard du fou.
Il leva la tête, jusqu'à la pencher à l'extrême sur l'arrière, et rit aux éclats. Puis il reposa son regard sur la mutante.

Hé... Hé... Héhéhé ! Tu vas mourir ici et maintenant !

(lancer de dés : 11. La balle t'érafle. N'oublies pas de lancer les dés, pour peut-être ne rien recevoir.) Il tira une balle qui partit à une vitesse effroyable de son arme, dégageant une odeur de poudre et de poussière. Seulement, trop excité et tremblant, il avait mal visé. La balle partit ailleurs que sur sa cible. Le virus ne se répandrait pas dans sa cible, mais dans le bois du placard. En gros, il ne se répandrait pas. Une balle de gâchée.

Hahaha ! Ça, c'est pas de pot !

Que s'était-il passé dans la tête de l'ex-scientifique ? Aucune idée. De toute façon, il s'en fichait, près à tirer une seconde balle.

[Note : Ne le tue pas, sauf si le lancer t'y autorise...]

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MessageSujet: Re: Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen]   Petite souris dans ton Placard [PV: Jasper Hellessen] EmptyMer 15 Avr - 14:06

De nouveau, il se mit à rire, mais cette fois, différemment. Il rejeta sa tête en arrière, et sa voix se fit forte, raisonnant tout autour d'eux, et dans les souterrains. Un rire empreint d'envie de sang, de chair, et de mort. Un frisson parcourut le dos d'Alice. La menace était imminente. Alice sentit un léger mouvement sur son crane, juste au dessus de son front. Salem, sa salamandre, sortie la tête de l'entrelace de cheveux blonds, et poussa un petit cri, avant de disparaître de nouveau. Lui aussi le sentais. Ses craintes s'avérèrent exacte lorsque qu'il la regarda de nouveau, et lui dit:

Hé... Hé... Héhéhé ! Tu vas mourir ici et maintenant !


Elle n'eut pas le temps d'esquisser un seule geste. Il leva sa main, et le reflet de son pistolet éclaira un instant sa pupille. Il tira. (lancé de dès:7) Sa balle -étais-ce vraiment une balle? Il y avait bien une odeur de poudre, mais le bruit que le projectile faisait dans l'air était différent- lui érafla la joue, lui entaillant la peau. Elle alla se ficher dans une porte de placard, juste derrière la jeune femme, faisant un bruit mat. Alice se retourna vivement en posant sa main sur sa joue, d'où sortait un peu de sang. Par réflexe, elle saisit une autre petite bouteille, en forme de croix cette-fois, et pris dans l'une de ses poches un bout de tissus, qu'elle imbiba d'alcool. Alors qu'elle se l'appliquait délicatement sur sa peau, elle sentit la morsure du liquide qui lui piquait douloureusement sa blessure, preuve que le soin faisait effet. Elle regarda avec attention la seringue plantée dans le bois, et la renifla. Elle dégageait une odeur malsaine, qui lui donna envie de vomir. Elle ignorait se que faisait le liquide qu'elle contenait, mais ce n'était surement pas quelque chose de louable.

Elle se tourna vers le fou, qui c'était récriait:

Hahaha ! Ça, c'est pas de pot !

Il a voulut me tuer... Me tuer... me tuer... me tuer... tuer... tuer... tuer... tuer... L'idée fit petit à petit son chemin dans son cerveau. De nouveau, le monstre gronda au fond de son ventre et de sa gorge, tellement puissant, qu'elle se courba vers le sol, enserrant ses bras autour de sa taille. Elle hurla. La douleur coulait en elle, encore. Son cou, ses organes, prirent de nouveau feu. Cette fois, elle ne pus se battre. La menace était trop présente. Le fou avait toujours son pistolet pointé sur elle. Elle voulut lui dire de le baissait, elle s'étrangla, et ne fis sortir de sa gorge qu'un souffle brulant qui entoura son visage, cicatrisant la fine blessure sur sa joue. Elle courba de nouveau l'échine, mais cette fois, volontairement. Une posture animal, d'attaque. Son regard était, non celui d'un humain en colère, mais d'un être monstrueux, d'une bête féroce, prête à bondir sur sa proie, qui était non un animal, mais bien un homme, malgré tout. Du fond de ses entrailles, un grognement sourd surgit. Alice était incapable de réfléchir. Si elle n'avait été un être humain, ses yeux serait devenu rouge. Elle montra les dents, la douleur irradiant dans tout son corps, lui donnant plus de rage qu'elle ne l'aurait souhaitée. Non, je ne veux pas tuer, je ne veut pas tuer, je ne suis pas un monstre!, hurla t-elle dans son subconscient. Mais le tigre avait pris pour de bon possession de l'espace, se tendant de tout son long à l'intérieur de son être, désirant surgir de sa bouche, et déchiqueter le fou, toujours debout en face d'elle.

Elle rangea la gourde qu'elle avait toujours à la main, et prit appuie sur le bout de ses pieds. En un seul mouvement parfaitement ajusté, elle se propulsa sur lui, tendant ses mains devant elle. (Lancé de dès:19) La force qu'elle mit dans se mouvement les jetèrent tout deux à terre. Le fou, sur le coup, lâcha son arme qui alla se fracasser contre la table de fer, à leurs cotés. Il fit un geste en sa direction, mais la jeune fille lui assena un coup de poing qui lui fit perdre une dent. Celle-ci suivit la même trajectoire que son arme. Elle même fut surprise de sa force. La rage l'avait décuplée. Elle hurla. Cri de haine. Dans ses entrailles. Le tigre avait le dessus. Mais dans le tréfonds de sa conscience, Alice cria. Le tigre ne daigna même pas tendre l'oreille. Heureusement pour elle, le scientifique ne semblait pas vouloir mourir tout de suite. Il lui donna un coup de pied dans le ventre, qui la souleva du sol et la fit reculer. Il se releva prestement, et se précipita vers son arme.

Le coup avait attisé la colère de la bête. En un geste fluide, elle dégaina la bouteille qu'elle avait rangée dans sa poche quelques secondes plutôt. Calcul rapide, distance, geste précis. Courber le bras, bander ses muscles, détendre... Lancé précis. Au moment même ou le fou reprenait possession de son arme, la bouteille, encore remplie d'alcool, vint se brisée contre sa main. Le liquide c'était répandu en une trainée allant de la jeune fille au scientifique. Il cria sur le coup, des bout de verre brisés plantés dans sa chair et jonchant le sol. Alice lui sourit, découvrant ses dents blanche, luisante. Un sourire purement sadique, proche de celui du fou quelques minutes plus tôt. Elle se baissa lentement, posa un genou à terre, et souffla sur l'extrémité de la trainée d'alcool. Sous la chaleur cuisante de son souffle, le liquide s'embrasa, et il vit avec horreur le feu se diriger droit sur lui, embrasant son bras imbibé. Il se releva précipitamment, tenant d'une main son membre invalide, juste au-dessus des flammes. Une odeur écœurante de chair brulé envahie la pièce, chatouillant les narines de la jeune fille, attisant la soif de mort du monstre. Celui-ci grogna.

Le scientifique vira ses yeux furibond sur elle, et lui cria des paroles qu'elle ne comprit pas, trop occuper à observer les flammes envahirent sa main, son avant-bras, puis jusqu'à ses épaules. Mais tout à coup, il se rua sur elle, la bouteille brisée dans la main, avec la ferme intention de s'en servir. Elle évita de justesse le coup qui aurait du lui arracher la tête, se pris le coup de poing qu'il lui lança dans le ventre. Alors qu'elle allait se plier en deux, il l'a prit par le col, et la souleva du sol, en même temps que son poing fermé sur son arme de fortune. Elle arrêta celui-ci de sa main gauche, et passa sa main derrière sa tête. Elle le fixa droit dans les yeux. Un regard de haine. Qu'il le lui rendit. Un combat se joua alors entre eux, lui tentant à tout pris de fracasser la bouteille sur sa tête, et l'autre, essayant t'en bien que mal de l'en empêcher. Se petit jeu dura près d'une minute. Alice commençait à s'impatienter. Elle plongea ses yeux bleu azur dans son regard, et se mit à sourire bêtement. L'incompréhension se peignit quelque secondes sur le visage du scientifique.

Ses yeux s'agrandir alors. Une erreur! Il avait fait une erreur! Il se recula précipitamment, mais Alice resta accrochée à lui. Elle ouvrit la bouche. Il tenta, dans un ultime geste de défense, de se protéger, en même temps qu'il tentais toujours de l'attaquer. Mais elle était vive, et refusait de rater son coup. Se tendant de tout son long vers son visage, elle effleura ses lèvres... Et souffla de toute la puissance de ses glandes.

Un jet de flammes effroyable naissait de sa bouche, embrasant totalement son visage, noyant son cou, ses épaules, et son torse. Alice c'était reculait prestement, et elle regarda, avec plaisir et effroi, le scientifique devenir torche humaine. Le tigre grogna de satisfaction, avant de se replier calmement, laissant derrière lui un corps dévasté. La douleur dans sa gorge augmenta d'un coup. Elle faillit s'évanouir mais se retins à la table, tandis qu'elle vomissait le peu d'aliment qu'elle avait ingurgitée dans la journée. Le fou se mit alors à rire. D'une voix tonitruante, il riait à s'en tordre la mâchoire, qui tomba d'ailleurs à terre. Il se dirigea droit sur elle, tendant de l'attaquer de nouveau. Mais son corps entier brulait, à présent. La bouteille brisée battait dans le vide. Des larmes énormes, aussi grosses que des perles de nacres, roulèrent sur les joues de la jeune fille, dû autant par la douleur physique, que par le meurtre, le geste abominable qu'elle venait de faire. Elle s'assit à terre, se prit la tête entre les mains, et ne put s'empêcher de regarder l'homme se consumer, tomber à terre, proférer d'ultime paroles, et être réduit en cendre. Celle-ci brulèrent encore quelques minutes, avant de s'éteindre à jamais.

Horrifiée, Alice sanglota, poussant des cris de détresse aussi terrifiant que ceux prononçés par le mort. Elle resta un moment là, contemplant les cendres, buvant quatre à cinq gorgées d'alcool toutes les deux minutes, afin d'apaiser la souffrance qu'elle ressentait au fond de son corps, et de sa gorge. L'image de son visage, de son corps brulant, déchiqueté, carbonisé, resterait à jamais graver dans sa tête, et dans ses cauchemars, tout comme son rire. Son rire Elle serait. Elle serait hantée par un nouveau fantôme, alors qu'elle c'était jurée de ne plus tuer. Elle se maudit. Hurla sa haine contre son propre corps. Et s'évanouit.

Au bout de quelques heures, elle s'éveilla. Elle se releva doucement, encore tremblante, et ne jeta plus un regard vers le monticule gris, d'où s'échapper toujours un odeur nauséabonde. Elle essuya d'un revers de poignée les larmes séchées qui avaient emportées avec elles un peu du maquillage noir qui cernait ses yeux. Sa gorge la faisait encore souffrir, et elle bu de nouveau trois gorgées du contenue d'une nouvelle gourde. Elle leva alors la tête, et vit avec étonnement que la fumée avait disparut. Elle avait pourtant cru que cette endroit était clos. Mais une ouverture devait être proche. C'était évident, maintenant. Le fou avait bien du arriver de quelque part. Elle devait faire vite, car le feu avait du attiré des quelconques personnes. Elle sortit de la pièce en courant, et observa le plafond, et la lumière, plus intense du coté droit. Elle marcha donc vers sa source.

Une ouverture était construite contre le mur de gauche. Un boyau verticale, s'élevant haut vers la surface. Alice s'en approcha et regarda. L'intensité de la lumière du jour lui fit cligner des yeux. Une chaleur nouvelle caressa sa peau. Combien de temps c'était écoulé depuis qu'elle n'avait vu le ciel?

Elle se mit à sourire, ouvrit les yeux, cette fois s'en les refermer, et l'azur de son regard se changea en océan sans fin, Infini bleuté, aussi profond que l'univers...

Elle posa sa main sur le premier barreau en acier rouiller de l'échelle qui permettait d'accéder au-dessus. Lentement, elle se mit à grimper, ne cessant de fixer le point lumineux au-dessus d'elle.

Une voix s'éleva, douce, enfantine, inopinée. Alice se mit à chanter.

« Splendeur des Ages,
Remonte la surface
Lisse et soyeuse
D'une âme heureuse

Au fond tu tremble
Tu te sent coupable
Mais regarde en haut
Le monde à un sursaut

Lumineux et énergique
Il est fantomatique
Et la lumière et la pluie
Occupent toujours mes nuits »


Lentement, elle remonta à la surface. Elle avait le temps. De regretter. De pleurer. De cauchemarder. De ne pas oublier.

Pour l'instant, elle vit.
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